Albert Cohen (2)

Les citations de Albert Cohen :

En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Albert Cohen ; Les valeureux (1969)

Rire, même sans sincérité, c'est commencer à trahir.
Albert Cohen ; Carnets (1978)

Chaque homme est seul et tous se fichent de tous, et nos douleurs sont une île déserte.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Frères humains et futurs cadavres, ayez pitié les uns des autres.
Albert Cohen ; Ô vous, frères humains (1972)

Tout ce que j'ai de bon, c'est à ma mère que je le dois.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Quand le vin du malheur est tiré, il faut le boire avec décence.
Albert Cohen ; Écrits d'Angleterre (2002)

L'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
Albert Cohen ; Solal (1930)

Jurer est une chose, tenir parole est une deuxième chose.
Albert Cohen ; Solal (1930)

L'amour du prochain réclame des poètes qui savent donner leur unique manteau.
Albert Cohen ; Solal (1930)

Les pauvres humains ont aussi besoin de sourire pendant un grand malheur solitaire.
Albert Cohen ; Ô vous, frères humains (1972)

Baiser, cette soudure de deux tubes digestifs.
Albert Cohen ; Solal (1930)

Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Qu'on se plaît à taquiner ce qu'on aime !
Albert Cohen ; Les valeureux (1969)

Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

On aime être ce qu'on n'est pas.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Ô curieuses pâleurs de mes amours défuntes.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)

La vieillesse est un décès par petits morceaux.
Albert Cohen ; Ô vous, frères humains (1972)

Amours de nos mères, à nul autre pareil.
Albert Cohen ; Le livre de ma mère (1954)