Alfred de Musset (2)

Les citations de Alfred de Musset :

Les inconstants n'aiment pas, ils jouent avec les cœurs.
Alfred de Musset ; Frédéric et Bernerette, III (1838)

Il n'est pire douleur qu'un souvenir heureux dans les jours de malheur.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Le saule (1831)

Le temps emporte sur son aile, et le printemps et l'hirondelle.
Alfred de Musset ; Premières poésies, À Juana (1831)

La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé.
Alfred de Musset ; À quoi rêvent les jeunes filles (1832)

Tu trouveras, dans la joie ou la peine, ma triste main pour soutenir la tienne.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles (1850)

Je veux devoir tout mon bonheur à la tendresse maternelle.
Alfred de Musset ; À ma mère (1841)

L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles, Rappelle-toi (1850)

Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.
Alfred de Musset ; La nuit vénitienne, II (1830)

L'homme est un apprenti, la douleur est son maître.
Alfred de Musset ; La nuit d'octobre (1837)

Quoi qu'on en dise, l'amour c'est l'espérance.
Alfred de Musset ; Nouvelles, Emmeline (1841)

Il vaut mieux faire que dire.
Alfred de Musset ; Pierre et Camille, II (1844)

Femmes, quoi qu'on puisse dire, vous avez le fatal pouvoir de nous jeter par un sourire dans l'ivresse ou le désespoir.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles, À Mademoiselle*** (1839)

Savez-vous ce que c'est qu'un cœur de jeune fille ? Ce qu'il faut pour briser ce fragile roseau qui ploie et qui se courbe au plus léger fardeau ? L'amitié, le repos, celui de sa famille, la douce confiance et sa mère et son Dieu, voilà tous ses soutiens ; qu'un seul lui manque, adieu.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Le saule (1831)

Donne-moi, ma belle maîtresse, un beau baiser, car je te veux raconter ma longue détresse, en caressant tes beaux cheveux.
Alfred de Musset ; Madame la marquise (1829)

On a des sentiments élevés ou on n'en a pas.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, III, 1 (1833)

Une femme qui n'a peur de rien n'est pas aimable.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, I, 6 (1833)

Une insulte de prêtre doit se faire en latin.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, I, 4 (1833)

Heureux qui sait se faire aimer après sept années de mariage.
Alfred de Musset ; Lorenzaccio, I, 3 (1833)

Je crois qu'une sottise est au bout de ma plume.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Namouna (1832)

Son cœur sur votre cœur ! le chemin est si doux du plaisir au bonheur !
Alfred de Musset ; Premières poésies, Namouna (1832)

Le dégoût, c'est la haine.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Namouna (1832)

Tout est nu sur la terre, hormis l'hypocrisie.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Namouna (1832)

Le mal cherche le mal.
Alfred de Musset ; Premières poésies, Les vœux stériles (1831)

J'aime, et je sais répondre avec indifférence ; j'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais : Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ; et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance.
Alfred de Musset ; À Ninon (1837)

Viens sur mon cœur, que le tien le sente battre.
Alfred de Musset ; Il ne faut jurer de rien, III, 4 (1836)