Alphonse de Lamartine (2)

Les citations de Alphonse de Lamartine :

Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.
Alphonse de Lamartine ; Graziella (1852)

Malheur à vous qui dès l'aurore respirez les parfums du vin ! Et que le soir retrouve encore chancelants aux bords du festin !
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La poésie sacrée (1820)

Mes jours fondent comme la neige au souffle du courroux divin ; mon espérance, qu'il abrège, s'enfuit comme l'eau de ma main.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La poésie sacrée (1820)

Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Dieu (1820)

C'est la langue du ciel que parle la prière, et que le tendre amour comprend seul sur la terre.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Dieu (1820)

Vouloir c'est faire, exister c'est produire !
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Dieu (1820)

Les mêmes souffrances unissent mille fois plus que les mêmes joies.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Girondins (1847)

La vie est une leçon, et toute leçon doit profiter à celui à qui Dieu l'accorde.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Girondins (1847)

Les années apportent l'expérience aux esprits sincères.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Girondins (1847)

Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
Alphonse de Lamartine ; Histoire des Girondins (1847)

La critique est la puissance des impuissants.
Alphonse de Lamartine ; Harmonies poétiques et religieuses (1830)

Un travail est fini, un autre aussitôt commence.
Alphonse de Lamartine ; Jocelyn, le 16 mai 1801.

Aimons-nous ! car partout où Dieu mit deux coeurs, s'aimer est doux !
Alphonse de Lamartine ; Jocelyn, le 12 octobre 1800.

Le flambeau de l'étude éclaire la raison.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La retraite (1820)

Étendre son esprit, resserrer ses désirs, c'est là ce grand secret ignoré du vulgaire.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La retraite (1820)

Des doux objets de la tendresse, une femme et des enfants couronnent la vieillesse.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La retraite (1820)

Empire, gloire, liberté, tout est par le temps emporté.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La retraite (1820)

Chaque peuple a son siècle, et chaque homme a son jour.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, La retraite (1820)

Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Le désespoir (1820)

Les yeux sur mon tombeau, je pleure sur moi-même.
Alphonse de Lamartine ; La foi, Méditation XIX (1820)

Le jour du bonheur n'a pas de lendemain.
Alphonse de Lamartine ; La foi, Méditation XIX (1820)

J'en jure par la mort, dans un monde pareil : non, je ne voudrais pas rajeunir d'un soleil, je ne veux pas d'un monde où tout change, où tout passe, où tout s'use et tout s'efface.
Alphonse de Lamartine ; La foi, Méditation XIX (1820)

J'ai vécu ; j'ai passé ce désert de la vie, où toujours sous mes pas chaque fleur s'est flétrie.
Alphonse de Lamartine ; La foi, Méditation XIX (1820)

Âme de l'univers, Dieu, père, créateur, sous tous ces noms divers, je crois en toi Seigneur.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

L'univers est le temple, et la terre est l'autel.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)