Alphonse de Lamartine (3)

Les citations de Alphonse de Lamartine :

Mon âme est un rayon de lumière et d'amour, qui du foyer divin détaché pour un jour, de désirs dévorants loin de toi consumée, brûle de remonter à sa source enflammée.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

Qui peut créer dédaigne de détruire.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

L'homme est comme l'arbre qu'on secoue pour en faire tomber ses fruits : On n'ébranle jamais l'homme sans qu'il en tombe des pleurs.
Alphonse de Lamartine ; Graziella (1852)

La prédestination de l'enfant, c'est la maison où il est né.
Alphonse de Lamartine ; Confidences (1849)

Heureux celui que Dieu a fait naître d'une bonne et sainte famille !
Alphonse de Lamartine ; Confidences (1849)

Le paresseux s'endort dans les bras de la faim.
Alphonse de Lamartine ; Méditation XLVIII, Stances (1820)

Cher amour, épanche ta douleur ; j'adoucirai ta peine en écoutant ta plainte.
Alphonse de Lamartine ; Méditation XLI, À Elvire (1820)

Tout un monde d'amour éclos dans un regard.
Alphonse de Lamartine ; La chute d'un ange, XII vision (1838)

De ces larmes s'abreuvant, la prière, union suprême, porte la paix au mort qu'elle aime, rapporte l'espoir au vivant !
Alphonse de Lamartine ; Hymne au Christ (1829)

L'or qu'au plaisir le riche apporte, ne fait que glisser dans sa main ; le pauvre qui veille à la porte, attend les miettes de ce pain.
Alphonse de Lamartine ; Pour une quête (1830)

Le plaisir est une prière et l'aumône une volupté.
Alphonse de Lamartine ; Pour une quête (1830)

Ta pure et touchante beauté dans les cieux même t'a suivie ; tes yeux, où s'éteignait la vie, rayonnent d'immortalité.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Souvenir (1820)

Dans mon âme rien ne t'efface, ô dernier songe de l'amour !
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Souvenir (1820)

L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.
Alphonse de Lamartine ; Méditations poétiques, Le vallon (1820)

Ignorant d'où je viens, incertain où je vais.
Alphonse de Lamartine ; L'homme, Méditations poétiques (1820)

Je respire, je sens, je pense, j'aime en toi !
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

C'est peu de croire en toi, bonté, beauté suprême, je te cherche partout, j'aspire à toi, je t'aime.
Alphonse de Lamartine ; La prière, Méditation XIX (1820)

Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
Alphonse de Lamartine ; Lac, Méditation XIV (1820)

L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; il coule et nous passons !
Alphonse de Lamartine ; Lac, Méditation XIV (1820)

Malheur aux lâches ! on n'est jamais cruel que faute d'être assez courageux.
Alphonse de Lamartine ; Histoire de la Restauration, LV (1851)

L'amour vrai est le fruit mur de la vie ; à dix-huit-ans on ne le connaît pas, on l'imagine.
Alphonse de Lamartine ; Graziella (1852)

J'ai passé l'âge heureux où la fleur de la vie, l'amour, s'épanouit et parfume le cœur.
Alphonse de Lamartine ; À une jeune arabe (1832)

L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie, la fraternité n'en a pas !
Alphonse de Lamartine ; La Marseillaise de la paix, le 28 mai 1841.

Le geste aide le mot, l'œil explique le cœur.
Alphonse de Lamartine ; Jocelyn, le 20 septembre 1793.

Ce monde est une énigme : heureux qui la devine !
Alphonse de Lamartine ; Réflexion, Poésies diverses (1832)