Paul Guillaume André Gide (3)

Les citations de André Gide :

Le paresseux est indécrottable, il ne changera jamais.
André Gide ; Découvrons Henri Michaux (1941)

La paresse est la mère de tous les vices.
André Gide ; Découvrons Henri Michaux (1941)

Mieux vaut parfois se taire et... encaisser.
André Gide ; Correspondance (1933-1937)

Mieux vaut être haï pour ce que l'on est, qu'aimé pour ce que l'on n'est pas.
André Gide ; Journal (1889-1939)

L'acquiescement immédiat du vulgaire ne va qu'à la vulgarité.
André Gide ; Anthologie de la poésie française (1949)

Si tu veux progresser, ne te repose sur aucune formule.
André Gide ; De l'influence en littérature (1900)

La science ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment.
André Gide ; Journal 1942-1949, Ed. Gallimard (1950)

L'humanité ne progresse et ne peut progresser sans bousculer un peu ses âmes.
André Gide ; Journal (1889-1939)

Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent.
André Gide ; Les jeux sont faits (1952)

Une chose ne vaut que par l'importance qu'on lui donne.
André Gide ; Journal 1942-1949, Gallimard (1950)

C'est un devoir que de se faire heureux.
André Gide ; Journal (1889-1939)

L'intelligence, c'est la faculté d'adaptation.
André Gide ; Journal (1889-1939)

Avoir raison... qui donc y tient encore : quelques sots.
André Gide ; Journal (1889-1939)

Les mots sont impuissants à se saisir d'une émotion profonde.
André Gide ; Retour de l'U.R.S.S. (1936)

Le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l'on se réveille.
André Gide ; Les nouvelles nourritures (1935)

Comprendre, c'est se sentir capable de faire.
André Gide ; Les nouvelles nourritures (1935)

Le tempérament est ce qui se doit affirmer.
André Gide ; Le prométhée mal enchaîné (1899)

Toute théorie n'est bonne qu'à condition de s'en servir pour passer outre.
André Gide ; Journal (1918)

L'amour-propre blessé n'a jamais donné rien qui vaille.
André Gide ; Les cahiers d'André Walter (1891)

Tout ce que nous ne pouvons pas toucher nous désole.
André Gide ; Les nouvelles nourritures (1935)

La tristesse est une complication.
André Gide ; La porte étroite, Journal d'Alissa (1909)

Pleurer me décharge de toutes mes douleurs.
André Gide ; Charles-Louis Philippe (1911)

Si l'amour ne comporte pas forcément de désir, autant ne rien aimer qui soit de ce monde.
André Gide ; L'Arche, Revue littéraire (1946)

Le repos de la paresse est un charme secret de l'âme.
André Gide ; Les faux-monnayeurs (1925)

Ne cherche pas, dans l'avenir, à retrouver le passé.
André Gide ; Les nouvelles nourritures (1935)