De vous à moi, d'Anne Barratin (2)

Les citations extraites de De vous à moi :

La sagesse a fait avec la mesure une alliance éternelle.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

L'ivresse du calomniateur est dans les yeux de celui qui l'écoute.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

L'opinion qu'on a de soi est celle qui change le moins.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

On gâche peu d'imagination à excuser le prochain.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Être bon, ce n'est pas assez, il faut l'être avec bonheur.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

La reconnaissance va quelquefois plus loin que l'amour, elle rougit de ses oublis.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Pour tout mérite, il y a des gens qui savent se faire accepter.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Les larmes ont plus de poésie que d'autorité.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Il est difficile de ne pas trop décolleter son esprit quand il est joli.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Comme une femme dans son indifférence, une fleur est quelquefois bien jolie dans sa lassitude.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Un joli trait d'esprit fait toujours plaisir, même quand il est lancé contre nous.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Les gens méfiants écrivent volontiers au crayon.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

La concision est faite de discrétion et de force.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Qu'il faut d'êtres pour remplacer le seul qui manque.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

De toutes les insultes de l'homme au Créateur, l'ennui est une des plus grandes.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

On peut avoir la fierté souple comme la taille.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Réussir n'est pas prouver.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Qui ne se croit jolie femme, quand un baiser l'a juré et rejuré ?
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Tout conspire contre l'homme faible, si tout n'aide pas l'homme fort.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Les grandes pensées se communiquent en gardant la chaleur qui les a fait naître.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Ce qui se laisse marchander est en train de se vendre.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Les préjugés marchent en troupeaux, comme les bêtes.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Il est naturel d'être bon avec les petits, la bonté ne compte qu'avec les égaux.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

D'une femme généreuse, la gloire de ses amis l'illumine.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

Joie de vivre, tu as bien des physionomies.
Anne Barratin ; De vous à moi (1892)