Antoine Loisel, ou Loysel (2)

Les citations de Antoine Loisel :

Pauvreté n'est pas vice.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 785 (1607)

Un seigneur de paille vainc et mange un vassal d'acier.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 653 (1607)

Qui tire à garant et garant n'a, sa cause est perdue.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 699 (1607)

Jamais mari ne paya douaire.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 141 (1607)

Au coucher gagne la femme son douaire.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 140 (1607)

Une fois n'est pas coutume.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 780 (1607)

Les mariages se font au ciel, et se consomment sur la terre.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 104 (1607)

Le mari fait perdre le deuil à sa femme, mais non la femme au mari.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 131 (1607)

Tant que la tige a souche, elle ne se fourche.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 323 (1607)

On prend les bœufs par les cornes, et les hommes par les paroles.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 357 (1607)

Il y a plus de fous acheteurs que de fous vendeurs.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 403 (1607)

Donner et retenir ne vaut.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 659 (1607)

Ami au prêter, ennemi au rendre.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 672 (1607)

Qui doit, il a tort.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 678 (1607)

Le bon payeur est de bourse d'autrui seigneur.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 676 (1607)

Ce qui est différé n'est pas perdu.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 679 (1607)

Témoins passent lettres.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 774 (1607)

Une voix n'empêche partage.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 875 (1607)

Il n'est si bel acquêt que de don.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 655 (1607)

C'est assez de payer une fois ses dettes.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 678 (1607)

Promettre et tenir sont deux.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 660 (1607)

Or vaut ce qu'or vaut.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 680 (1607)

Qui épouse le corps épouse les dettes.
Antoine Loisel ; Institutes coutumières, 110 (1607)