Denys Amiel, dit Augusta Amiel-Lapeyre (2)

Les citations de Augusta Amiel-Lapeyre :

Avec des « Si » on voudrait construire, avec des « Mais » on démolit.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

L'âme de l'homme ne s'enrichit que tard de toute la tendresse et la constance de la femme.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La banalité, c'est le vêtement de sortie des timides.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Certains n'ont pas de défaillances ; ils n'ont que des lacunes.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Une amitié ralentie fait pressentir la panne.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Les cœurs de grande capacité dédaignent les demi-mesures.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Plus vite que les morts les absents disparaissent.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

En amour la brusque indifférence de l'homme le conduit rapidement à la cruauté.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

L'attente d'une joie n'est-elle pas meilleure que le souvenir ?
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Comme la beauté, la bonté des femmes n'est souvent qu'un maquillage.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La main calculatrice et la main prodigue servent souvent le même corps.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La bonté est remplacée chez l'avare par la serviabilité.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La solitude atteint l'homme à l'âge où il la subit avec le plus de difficulté.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Les clairvoyants ont pour ennemis naturels les imbéciles.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La main qui ne presse plus avec joie une main amie laisse tomber l'amitié qu'elle contenait.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Dans la vie des familles unies, les faits importants ont toujours de l'actualité.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

L'angoissé timide constelle les parois de son cœur de points d'interrogation.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Le confessionnal c'est la boîte aux lettres de la conscience.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages, XII (1909)

Dans nos causeries intimes, voiler notre voix c'est dévoiler notre âme.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

La véritable intelligence vient du cœur.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

L'amitié connaît le pardon... et l'amour ?
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Le sourire qui invariablement ne traduit rien cache de la bêtise ou de l'astuce.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)

Le sens chrétien est l'oxygène de l'âme.
Augusta Amiel-Lapeyre ; Pensées sauvages (1909)