Baltasar Gracián y Morales (3)

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Baltasar Gracián

Baltasar Gracián a dit :
La chance qui dure est toujours suspecte.

Les citations de Baltasar Gracián :

Bien crédule est celui qui ne ment jamais, bien confiant celui qui jamais ne trompe.
Baltasar Gracian ; Oraculo manual (1647)

Les exagérations prostituent la réputation.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

Il y a peu d'amis de la personne, mais beaucoup de la fortune.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

D'amis qui se brouillent, se font les pires ennemis.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

Il est plus dificile de conserver ses amis que de les faire.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

L'imprudence est la source de toutes les disgrâces.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

La haine est plus prompte que l'amour.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

L'amour est plus hardi que la haine.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

La sympathie est l'A.B.C. de l'Amour.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

La plus grande amitié admet des exceptions.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

Rien de plus difficile que de se guérir de la bonne opinion de soi-même.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

Les choses ne sont point ce qu'elles sont, mais ce qu'elles paraissent être.
Baltasar Gracian ; Oraculo manual, 130 (1647)

La défiance a toujours été utile aux plus sages.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

Couvre ton cœur d'une haie de défiance et de réserve.
Baltasar Gracian ; L'homme de cour (1646)

D'une folie, n'en pas faire deux.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 214 (1647)

Trouver le faible de chacun, c'est l'art de manier les volontés.
Baltasar Gracian ; Oraculo manual, 26 (1647)

C'est un grand point que de savoir faire estimer sa drogue.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 150 (1647)

Le dédain est la forme la plus subtile de la vengeance.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 205 (1647)

Le jour du jeûne est la veille d'une fête.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 123 (1647)

Le vulgaire ne compte point les coups qui portent, mais ceux que tu manques.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 169 (1647)

Les larrons s'entrebattent, les larcins se découvrent.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 122 (1647)

Ce qui est bref et bon est deux fois bon.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 105 (1647)

Tous ceux qui voient n'ont pas les yeux ouverts, et tous ceux qui regardent ne voient pas.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel, 230 (1647)

Pour vivre, laisser vivre.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel (1647)

Qui montre son jeu risque de le perdre.
Baltasar Gracian ; Oraculo manuel (1647)