Boris Vian (2)

Les citations de Boris Vian :

Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir.
Boris Vian ; L'écume des jours (1947)

Dans la vie, l'essentiel est de porter sur tout des jugements a priori.
Boris Vian ; L'écume des jours (1947)

Méfiez-vous des paresseux qui ont des passions... ils y pensent tout le temps qu'ils se reposent.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Un paresseux doit travailler beaucoup pour, à ses instants libres, jouir de sa paresse.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Les articles de fond ne remontent jamais à la surface.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun.
Boris Vian ; L'écume des jours (1947)

Tu es belle comme une lanterne japonaise... allumée.
Boris Vian ; L'herbe rouge (1950)

Si on ne s'aimait pas tant soi-même on serait toujours seul.
Boris Vian ; L'herbe rouge (1950)

Mieux vaut être déçu que d'espérer dans le vague.
Boris Vian ; L'herbe rouge (1950)

L'amour n'est jamais ridicule.
Boris Vian ; Les bâtisseurs d'empire (1959)

De l'amour lente naît l'époux.
Boris Vian ; Cantilènes en gelée (1946-1949)

Faire l'amour avec une femme blonde... c'est bien... mais avez-vous essayé les brunes ?
Boris Vian ; Écrits pornographiques (1947-1958)

La critique, art aisé, se doit d'être constructive.
Boris Vian ; Chroniques du menteur (1999)

Supprimez le conditionnel et vous aurez détruit Dieu.
Boris Vian ; Traité de civisme (1951)

Si la radio vous ennuie, tournez le bouton ou donnez votre poste.
Boris Vian ; Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber (1955)

Les gens qui se croient instruits éprouvent toujours le besoin de faire chier le monde.
Boris Vian ; Les fourmis (1949)

Un ancien combattant est mieux placé que quiconque pour haïr la guerre.
Boris Vian ; Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber (1955)

On ne devrait pas se vanter d'avoir fait la guerre, on devrait le regretter.
Boris Vian ; Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber (1955)

Se battre sans savoir pourquoi l'on se bat est le fait d'un imbécile.
Boris Vian ; Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber (1955)

Il y a deux façons d'enculer les mouches : avec ou sans leur consentement.
Boris Vian ; Cantilènes en gelée (1946-1949)

La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Quand on ne sait rien, on peut tout de même trouver des choses, avec de l'imagination.
Boris Vian ; Les morts ont tous la même peau (1947)

La connerie, ce n'est pas grave ; ce qui est terrible, c'est la connerie militante.
Boris Vian ; Pensées (1920-1959)

Lutter n'est pas avancer.
Boris Vian ; L'herbe rouge (1950)