Charles Dollfus (2)

Les citations de Charles Dollfus :

À force d'être victime, on devient bourreau.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Comme l'alouette, la coquette se prend au miroir.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Pour une coquette, un adorateur est une parure de plus.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Les honneurs sont des échasses qui vous élèvent sans vous grandir.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Le vrai courage connaît le danger.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Les femmes élèvent souvent les petites choses, les hommes souvent abaissent les grandes.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Le plus grand courage consiste quelquefois à passer pour un homme qui manque de courage.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Le vulgaire fait les charlatans, et les charlatans l'exploitent.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Beaucoup savent rire, mais le sourire est rare : ne sourit pas qui veut.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Tout indiscret est superficiel et vulgaire : le médisant ajoute la malveillance à la vulgarité.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

La nature oublie de saler beaucoup d'esprits, il en est d'autres qu'elle sale trop.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Chacun a son point vulnérable, chacun porte en soi son séducteur.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Le mondain spirituel est un agréable diseur de riens.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Être ni humble, ni orgueilleux, ni modeste, ni vain : chose difficile.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

L'homme n'échappe à la vanité qu'en tombant dans l'orgueil ou dans l'humilité.
Charles Dollfus ; La nature humaine (1868)

Un peu d'éloge encourage et fortifie, beaucoup d'éloge enivre.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Qui flatte mendie.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

La flatterie gâte l'esprit comme le sucre gâte les dents.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Entre le bien et le mal, entre l'erreur et la vérité le monde avance en festonnant.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

La fierté commande d'être honnête, bien qu'elle ne soit pas l'honnêteté.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

L'expérience généreuse de la jeunesse s'indigne contre la bassesse.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Il est des hommes à qui l'on ne réussit à pardonner qu'à force de mépris.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Pour être tolérant envers les hommes, il faut les aimer beaucoup ou beaucoup les mépriser.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

L'intolérance n'est de droit que pour l'infaillibilité.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)

Mieux vaut calomnier les hommes que les exploiter.
Charles Dollfus ; La nature humaine, XX (1868)