Ernest Legouvé

Quelques mots sur l'auteur :

Ernest Legouvé

Poète, moraliste et critique français né le 14 février 1807 à Paris, Ernest Legoucé est décédé le 14 mars 1903 dans sa ville natale. Élu à l'Académie française le 1er mars 1855, il fut également chevalier de la Légion d'honneur en 1845, puis officier en 1864, et commandeur en 1887.

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Les 25 citations de Ernest Legouvé :

Le rire dans l'enfance est toujours près des larmes.
Ernest Legouvé ; Le mérite des femmes (1830)

Là où le soleil reluit, la lune n'a pas de puissance.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Aujourd'hui il n'y a plus de fiançailles, il y a des accords ; il n'y a plus de fiancés, il y a des futurs.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Entre deux cœurs amoureux, quand tout n'est encore que promesses et que fleurs, ces impalpables parfums suffisent à les nourrir plus délicieusement que le meilleur des fruits parmi les plus savoureux.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

L'amour est semblable à l'année, sa plus belle saison est son printemps.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Le mariage, vers lequel deux amoureux descendent la main dans la main, est la consécration suprême de la fusion des âmes.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

J'aime mieux la terre avec toi que le ciel avec les dieux.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

L'affinité qui tombe sous les sens, s’exerce de l'âme à l'âme, et fait le lien des êtres.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Dans le choix d'un futur mari, la jeune fille est juge suprême, tribunal sans appel.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Malheur aux parents qui usent de leur ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

La poursuite de la perfection nous entraîne dans les champs sans limites de la perfectibilité.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

L'idéal est une image placée devant nous par la Providence pour que nous la poursuivions toujours.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

L'harmonieux accord, entre deux amoureux, a pour base l'amour du bien et la simplicité du cœur.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Chaque amoureux s'oublie pour ne penser qu'à l'autre.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

La liberté, pour un être jeune, est un sentiment éducateur et favorable à la raison.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Quand les fourmis sont petites, elles ont toutes des ailes ; le temps des amours arrive, elles s'élèvent dans les airs en couples bourdonnants et s'unissent pendant leur vol ; puis l'œuvre de la fécondation terminée, elles redescendent sur la terre, et là, elles-mêmes, avec leurs pattes de devant, elles tirent et font tomber leurs petites ailes, légers instruments de leurs amours aériens : plus de courses à travers le ciel, plus de volages tendresses, la vie sérieuse a commencé pour elles, elles sont mères.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Deux êtres vont s'unir ; cette union a pour principal objet la fusion de leurs cœurs et de leurs existences ; c'est une association indissoluble, et portant sur chaque minute de leur vie. Quel est le premier devoir des parents dans cette circonstance ? Demander à chacun de ces deux êtres : consentez-vous à vivre unis l'un pour l'autre ? Eh bien, en France, il a fallu des siècles de lutte pour que la fille eût droit d'intervenir dans ses propres fiançailles !
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Vouloir plaire innocemment, c'est une manière d'aimer son prochain : ouvrez donc, ouvrez à larges portes le monde du plaisir à cette ardeur qui est encore de l'innocence ; et laissez marcher de pair l'âge de l'insouciance et l'âge des amusements, ils vont si bien ensemble !
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

La coquetterie qui veut inspirer des sentiments qu'elle n'éprouve pas est un vice affreux et détestable.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

Une femme, pour son mari, est dans tous les temps son soutien le plus doux.
Ernest Legouvé ; Le mérite des femmes (1830)

Le rire dans l'enfance est toujours près des larmes.
Ernest Legouvé ; Le mérite des femmes (1830)

La femme est dieu puisqu'elle est adorée.
Ernest Legouvé ; Le mérite des femmes (1830)

De toutes les maladies humaines, les maladies de modestie sont les plus faciles à guérir.
Ernest Legouvé ; Conférences parisiennes (1872)

La critique est une lime qui polit ce qu'elle mord.
Ernest Legouvé ; L'art de la lecture (1877)

La mère est ici-bas, le seul Dieu sans athée.
Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

La liste des auteurs populaires :