Fernando de Rojas (2)

Les citations de Fernando de Rojas :

Il y a plus de gens possédés par les richesses qu'il n'y en a qui les possèdent.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Lorsque entre deux extrêmes il n'y a pas de milieu, il est du devoir de l'homme de choisir le plus sage.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le succès manque rarement à une spéculation bien dirigée.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Ne pas croire est une faute, c'en est une autre que de tout croire.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

On ne peut rendre aux parents et aux maîtres le bien qu'on en a reçu.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Dans toutes les infortunes le remède le plus sûr ce sont les amis.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'emploi des richesses vaut mieux que leur possession.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le savant se tait, l'ignorant exhibe sa bêtise.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Après la besogne le repos est doux.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Le bavard est comme l'horloge à midi, il ne dit pas moins de douze niaiseries à la fois.
Fernando de Rojas ; Maximes et pensées (1541)

Il faut au jeune sang peu de chaleur pour bouillir.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Qui touche le miel, il lui en reste toujours aux doigts.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Les querelles entre amis entretiennent l'amitié.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'honneur sans bénéfice dans ses affaires, ce n'est qu'une bague au doigt.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'ami véritable se fait connaître dans les choses incertaines.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Qui sollicite le moins réussit le mieux.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Ce qui est différé n'est pas perdu.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'expérience est meilleur médecin que celui qui a étudié.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Nul n'est si vieux qui ne puisse vivre encore une année.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le plus grand mérite de l'abeille, c'est qu'elle rend meilleures les choses qu'elle touche.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le malheur est sans force contre un cœur préparé à le bien recevoir.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

La pire des folies est de payer l'amitié avec la haine.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Il n'y a de vaincu que celui qui croit l'être.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

L'erreur est le fait des hommes ; l'opiniâtreté, le fait des bêtes.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

Le monde est grand, et le nombre des gens expérimentés est petit.
Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

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