George Sand (2)

Les citations de George Sand :

Il n'y a rien d'impossible quand on s'aime.
George Sand ; Jean de la Roche (1859)

Hélas ! l'amour ne vit pas longtemps de doux regards et de billets doux.
George Sand ; Flaminio, Théâtre (1854)

Le malheur qui ne se plaint pas a le droit de se faire respecter.
George Sand ; Claudie, Théâtre (1851)

On n'a pas le droit de se décourager : Quand le vin est tiré, il faut le boire.
George Sand ; La ville noire (1860)

Mieux vaut ne pas se hâter de déclarer son amour avant d'être certain que cet amour ne soit partagé.
George Sand ; Heures du soir, Le livre des femmes (1833)

Apprends la courtoisie des manières, elles sont l'expression de ton cœur.
George Sand ; Mauprat (1837)

On n'a rien à écouter d'un ingrat ni d'un faux ami.
George Sand ; Le meunier d'Angibault (1845)

Il faut se méfier de l'homme à qui le vin ne desserre jamais les dents.
George Sand ; Jacques (1834)

Un homme abruti n'appartient plus à aucune espèce, il doit être mis à l'écart de la société.
George Sand ; Lélia (1833)

Le crime est un acte de démence, ou une stupidité de la conscience.
George Sand ; La confession d'une jeune fille (1865)

Le gueux n'a jamais rien, il aime à croupir dans l'inaction.
George Sand ; Le dieu Plutus (1862)

Le repos est un rêve ; la vie est un orage.
George Sand ; Tamaris (1862)

Le cœur de l'homme est fait pour la tranquillité comme un oiseau pour la cage.
George Sand ; Tamaris (1862)

Le rire est une gaieté optimiste et sympathique.
George Sand ; La Daniella (1857)

La vanité est le plus despote, et le plus inique des maîtres.
George Sand ; Teverino (1846)

Il n'y a d'homme accompli que celui qu'on aime.
George Sand ; Constance Verrier (1860)

La femme vit par la pensée de l'amour autant que par l'amour même.
George Sand ; Constance Verrier (1860)

L'homme dit : aimons pour vivre ; et la femme répond : vivons pour aimer.
George Sand ; Constance Verrier (1860)

L'amour, c'est la fusion, l'identification de deux êtres qui s'admirent et s'adorent l'un l'autre.
George Sand ; Le diable aux champs, IV, 10 (1857)

La solitude du cœur rend triste et maussade.
George Sand ; Le marquis de Villemer (1861)

On ne brise pas la vie d'un siécle sans se briser avec lui.
George Sand ; Mademoiselle La Quintinie (1863)

L'avenir peut s'éveiller plus beau que le passé.
George Sand ; Aldo le rimeur (1833)

Il ne suffit pas de trouver le calice amer, il faut encore le boire jusqu'à la lie.
George Sand ; Lélia (1833)

On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
George Sand ; Lélia (1833)

La brièveté des jours m'interdit le triste plaisir des rêveries.
George Sand ; Lélia (1833)