George Sand (3)

Les citations célèbres de George Sand :

La rivalité d'amour-propre est un stimulant qui décuple les facultés humaines.
George Sand ; Le Piccinino, Roman (1847)

On n'est jamais supérieur en tous points, quelque sage que l'on soit.
George Sand ; Jean de la Roche (1859)

Oublie toute rancune, et reviens à moi comme je reviens à toi : sincèrement et avec joie.
George Sand ; Jacques (1834)

L'indifférence et le dédain, c'est un naturel haïssable entre tous.
George Sand ; Marielle (1862)

On ne gronde que ceux qu'on aime.
George Sand ; Marielle (1862)

La beauté de l'âme l'emporte sur la beauté physique.
George Sand ; Marielle (1862)

Le génie, c'est l'ordre dans la fantaisie.
George Sand ; Marielle (1862)

Les hommes médisants ont le feu sous la lèvre.
George Sand ; Marielle (1862)

La vie solitaire est une vie anomale; l'âme incomplète n'y peut donner qu'une vie incomplète.
George Sand ; Evenor et Leucippe (1846)

Préservez-vous du désir puéril de montrer vos biens à ceux qui n'ont rien.
George Sand ; Lélia (1833)

Les âmes faibles se corrompent dans l'adversité ; les âmes fortes s'y épurent.
George Sand ; Lélia (1833)

Tout devoir porte en lui-même sa récompense.
George Sand ; Evenor et Leucippe (1846)

Qui se plaint d'avoir été joué éclate en menaces de vengeance.
George Sand ; Pauline (1840)

La crainte, c'est la méfiance ; la méfiance, c'est la haine ; et la haine, c'est la menace.
George Sand ; Le diable aux champs (1857)

La femme est tout pour celui qui mérite le nom d'homme.
George Sand ; La Daniella, XLV (1857)

Échouer faute d'habileté n'est pas une honte.
George Sand ; Pierre qui roule, Préface (1870)

Il y a des convictions entières qui ébranlent les demi-convictions.
George Sand ; La Daniella, XXXIX (1857)

L'homme ne sait jamais ni ce qu'il veut ni ce qui lui convient.
George Sand ; Lélia (1833)

Toute liberté a ses limites, sinon elle empiète sur la liberté des autres.
George Sand ; Le tiroir du diable (1853)

Le rire est un grand médecin.
George Sand ; Lettre à Gustave Flaubert (1873)

L'ennui, c'est le pire des maux.
George Sand ; Cosima, ou la haine dans l'amour, I, 3 (1840)

La première forteresse d'une femme c'est sa bonne renommée.
George Sand ; Mont Revèche (1853)

Pauvre société où le cœur n'a de véritables jouissances que dans l'oubli de tout devoir !
George Sand ; Valentine (1831)

Les absents n'ont tort que dans les cœurs ingrats et lâches.
George Sand ; Consuelo (1843)

Un cœur généreux s'engourdit et se dessèche au milieu des indifférents qui l'oublient.
George Sand ; Les sept cordes de la lyre (1840)