Johann Wolfgang von Goethe (2)

Les citations de Goethe :

Ne dis pas que tu veux donner : donne ; jamais tu ne satisferas une attente.
Goethe ; Maximes et pensées (1749-1832)

On aurait des enfants bien élevés, si les parents étaient bien élevés eux-mêmes.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Tout devient inintelligible pour qui a peur des idées.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Ce que l'on ne comprend pas on ne le possède pas.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Veux-tu qu'on t'aime ? Aime.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Écrire l'histoire est une manière de se débarrasser du passé.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Qui donne des coups sur un clou sans être juste se brise les doigts.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Qui joue avec la vie n'arrive jamais à rien.
Goethe ; Xénies (1796)

Les pensées reviennent, les convictions s'enracinent ; les états passent sans laisser de traces.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Il existe une politesse du cœur, elle est parente de l'amour, c'est d'elle que naissent les manières les plus aisées dans la société.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Tout homme, parce qu'il est doué de la parole, croit pouvoir parler sur la langue.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Qui ne sait aucune langue étrangère ne sait pas sa propre langue.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Si l'homme doit faire tout ce qu'on exige de lui, il doit aussi s'estimer plus qu'il n'est.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

C’est une grande faute de se croire plus que l’on est, et de s’estimer moins qu’on ne vaut.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Un cœur qui n'a brûlé que pour toi, ne peut recevoir de consolation que de ta main.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), II , 4 (1769)

Le chagrin s'affaiblit par la plainte.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), II , 4 (1769)

Est-on un peu jolie, aussitôt on est du goût de tout le monde.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 3 (1769)

Le bonheur nous affriande aisément par ses dons.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Qui n'a jamais été dans la misère veux un peu plus que ce qu'il faut.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Veux-tu une brave femme, sois un honnête homme : procure-lui ce dont elle a besoin.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Un mari vaut toujours mieux que ces petits messieurs qui ne savent que roucouler.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Un baiser est comme un verre de vin : d'abord un, puis un second, et puis un autre encore, jusqu'à ce que nous tombions d'ivresse.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Quand on ne veut pas s'enivrer, il ne faut pas boire du tout.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Heureux le mari qui a une femme raisonnable !
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)