Gustave Nadaud (2)

Les citations de Gustave Nadaud :

Quand le commandement est doux, on bénit la main qui commande.
Gustave Nadaud ; Conseil à Marie (1832)

C'est le cri de l'humanité, cri de salut ou de détresse : Aimer dans sa jeunesse, penser dans sa maturité, se faire aimer dans sa vieillesse.
Gustave Nadaud ; Éloge de la vie (1860)

On ne voit qu'on était heureux qu'à l'heure où l'on cesse de l'être.
Gustave Nadaud ; Le mandarin (1860)

Je parle franc, c'est-à-dire français.
Gustave Nadaud ; À propos d'annexion (1860)

L'affection, comme les fleuves, descend et ne remonte pas.
Gustave Nadaud ; Le nid abandonné (1851)

Prenons ce que le sort nous donne, sans pleurer ce qu'il nous ravit.
Gustave Nadaud ; Les projets de jeunesse (1832)

Qui n'a rien, n'a rien à craindre.
Gustave Nadaud ; La chanson de Gros-Pierre (1851)

Ah ! qu'ils étaient doux, les jours d'innocence, les jours de notre enfance qui sont loin de nous !
Gustave Nadaud ; La nacelle (1851)

L'Amour est un dieu folâtre qui cause bien de l'ennui.
Gustave Nadaud ; Des bêtises (1851)

Répond qu'à danseuse légère, il faut allonger le jupon.
Gustave Nadaud ; La petite ville (1851)

Semez, semez sans espérance, les bienfaits qui font des ingrats ; la vertu ne me touche pas, quand elle attend sa récompense.
Gustave Nadaud ; Ma philosophie (1851)

Le premier pas dans la sagesse, c'est l'amour d'un Dieu révélé ; c'est le mépris de la richesse : on peut l'avoir, puisque je l'ai.
Gustave Nadaud ; Ma philosophie (1851)

Près de l'amour, tout sait charmer ; loin de l'amour, tout est tristesse.
Gustave Nadaud ; Il faut aimer (1851)

Ma santé, c'est mon trésor ; et bonhomme vit encore !
Gustave Nadaud ; Bonhomme (1832)

On peut, en méprisant les hommes, aimer encore l'humanité.
Gustave Nadaud ; Ma philosophie (1851)