Hypolite de Livry (4)

Les plus belles citations de Hypolite de Livry :

L'amour est le baume de la vie, il en est l'intérêt ; par lui la vie se renouvelle, et par lui elle se soutient.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Si les femmes n'ont pas toutes les vertus, elles en ont du moins davantage que les hommes ; elles ont plus de courage qu'eux dans leurs maux et dans la difficulté, plus de résignation dans leurs malheurs, plus de stabilité dans leurs sentiments, plus de profondeur dans leurs affections, plus d'héroïsme dans leur dévouement, plus de douceur et de sensibilité, plus de bonté et de pudeur que bien des hommes.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Les hommes ont tous les vices, et s'étonnent que les femmes n'aient pas toutes les vertus ; ils ne veulent pas seulement être des hommes, ils voudraient aussi que les femmes fussent plus que des femmes.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Les femmes sont nées pour être aimées et câlinées, et non pas pour souffrir.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La franchise, ceux qui la possèdent le moins, sont ceux qui l'affectent le plus.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Si les femmes ne faisaient plus partie du monde, il y a longtemps que je n'en ferais plus partie.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Les petites rivalités prouvent la petitesse des âmes.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La morale consiste à ne jamais faire le mal.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Qui ne peut faire du bien doit du moins empêcher que le mal se fasse.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Toujours on a censuré le trop d'ambition, et il y a encore des ambitieux, tant qu'il y aura des fous.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

De toutes les énigmes de la nature, l'homme en est la plus grande.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

L'équité est produite par l'amour de la justice ; la droiture, par l'amour de la vérité : jamais l'honneur ne marche sans elles.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Tant que l'exemple ne sanctionnera pas la leçon, celle-ci restera toujours sans effet.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La délicatesse consiste à ne rien faire de mal, ni rien souffrir de contraire à l'honneur et à l'amour-propre d'autrui, et à s'abstenir de tout ce qui peut blesser ses sentiments, principalement chez ceux qui nous sont proches.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Quand on ne fait pas le bien pour le bien même, mais pour éviter un malaise, ou satisfaire un besoin, c'est soi qu'on sert et non la vertu.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Les gens qui en font le moins sont ordinairement ceux qui parlent le plus.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Les charlatans profitent de l'inhabileté que l'on a à apercevoir la fausseté ou la pauvreté de leurs principes, pour en tirer tout à leur aise leurs pernicieuses ou misérables conséquences.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

L'égalité civile est, de toutes les chimères, la plus fausse.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La calomnie ne produit pas la prévention, elle en féconde le germe.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La tromperie est une horreur, d'abord en ce qu'elle est une fausseté, ensuite, en ce qu'on ne peut tromper quelqu'un sans abuser de sa confiance.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Le mépris profond conduit à l'horreur, jamais à la haine ; ces deux sentiments sont opposés en principes et en résultats, quoique semblables en couleur.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

Une grande âme se soulève à l'idée d'une injustice, elle s'épanouit au triomphe de l'innocence.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La générosité est un mouvement spontané et irrésistible qui vous fait embrasser avec chaleur la cause du plus faible contre |e plus fort, c'est le premier attribut de la grandeur et une des plus nobles facultés de l'âme.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)

La haine est un sentiment atroce qu'une ame basse peut seule éprouver.
Hypolite de Livry ; Pensées et réflexions (1808)