Jean Anouilh (2)

Les citations de Jean Anouilh :

On n'est vieux que le jour où on le décide.
Jean Anouilh ; La valse des toréadors (1952)

Il est très difficile de s'élever au-dessus de certains médiocres et de conserver leur estime.
Jean Anouilh ; Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

Pauvres enfants ! c'est toujours eux qui paient les bêtises des grands, en attendant d'être en âge de faire soigneusement les mêmes.
Jean Anouilh ; Ne réveillez pas madame (1970)

Malgré les emmerdements multiples de ma vie, j'ai toujours conservé un solide appétit !
Jean Anouilh ; Pièces farceuses, La culotte (1978)

L'amour s'enlise dans la vie de tous les jours.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

L'amour est chaque matin une chose nouvelle à conquérir.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)

Las ! que mon cœur pèse d'être sans amour !
Jean Anouilh ; L'alouette (1953)

Le monde est plein de midinettes prêtes à adorer les princes quels qu'ils soient.
Jean Anouilh ; La répétition ou l'amour puni (1947)

Le travail, c'est d'abord une discipline excellente, et c'est l'indépendance complète.
Jean Anouilh ; La sauvage (1934)

Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
Jean Anouilh ; Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

À force de n'être de nulle part, on finit par se croire de partout.
Jean Anouilh ; L'invitation au château (1947)

À force de penser, tu te trouveras devant un problème.
Jean Anouilh ; Becket ou l'honneur de Dieu (1959)

Je n'aime pas baiser la main des dames ; elles sentent toujours un peu l'oignon.
Jean Anouilh ; L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

D'attendre celui qu'on aime, que c'est bon.
Jean Anouilh ; Cher Antoine ou l'amour raté (1969)

Je n'aime, au fond, que les honnêtes femmes, il n'y a qu'elles qui font l'amour.
Jean Anouilh ; Le boulanger, la boulangère et le petit mitron (1968)

S'il y avait des bordels d'honnêtes femmes, j'y passerais ma vie.
Jean Anouilh ; Le boulanger, la boulangère et le petit mitron (1968)

Les pauvres, qui se plaignent toujours, ont moins de tracas pour gratter quatre sous que les riches.
Jean Anouilh ; Ardèle ou la Marguerite (1948)

Il y a l'amour bien sûr, et puis il y a la vie, son ennemie.
Jean Anouilh ; Ardèle ou la Marguerite (1948)

Mon fils est un imbécile, c'est tout le portrait de son pauvre père !
Jean Anouilh ; Ne réveillez pas madame (1970)

On est fidèle à soi-même, et c'est tout.
Jean Anouilh ; L'invitation au château (1947)

Les bonnes femmes, plus ça se lamente, plus c'est en train de penser à soi.
Jean Anouilh ; Cher Antoine ou l'amour raté (1969)

Les plaisirs ne sont jamais vains, au moins pendant la minute où on les goûte.
Jean Anouilh ; Ornifle ou le courant d'air (1955)

L'inspiration, c'est une invention des gens qui n'ont jamais rien créé.
Jean Anouilh ; Ornifle ou le courant d'air (1955)

Comme on juge sur les apparences, trop vite, toujours !
Jean Anouilh ; La répétition ou l'amour puni (1947)

S'il t'advient de t'absenter une heure un jour, un ver me rongera le cœur à jamais.
Jean Anouilh ; Cécile ou l'école des pères (1954)