Jean Anouilh (4)

Les citations de Jean Anouilh :

L'amour n'est pas toujours un sentiment uni.
Jean Anouilh ; Fables (1962)

Dans la vie c'est comme au cinéma ; ce n'est jamais le scénario qu'on avait imaginé qu'on tourne.
Jean Anouilh ; Pièces secrètes (1977)

On épouse l'être qu'on aime, et c'est avec un autre être qu'on vit.
Jean Anouilh ; Pièces secrètes (1977)

Les jeunes sont déjà les vieux de quelqu'un.
Jean Anouilh ; Ne réveillez pas madame (1970)

Il n'y a qu'un remède à l'amour : la fuite.
Jean Anouilh ; La répétition ou l'amour puni (1947)

La concupiscence est plus rare que ne se l'imaginent les vieilles filles.
Jean Anouilh ; L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

La vie c'est un livre qu'on aime, c'est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu'on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison.
Jean Anouilh ; Antigone (1944)

Ah ! l'incertain, le troublant premier jour. On se cherche, on se sent, on se devine, on ne se connaît pas encore et on sait pourtant déjà que cela durera toute la vie.
Jean Anouilh ; Eurydice (1942)

Les apparences suffisent largement à faire un monde.
Jean Anouilh ; Rendez-vous de Senlis (1937)

L'homme que j'aime doit être noble et courageux, mais l'homme que je trompe aussi.
Jean Anouilh ; L'invitation au château (1947)

C'est ça la vie, penser à rien avec des copains qu'on aime bien.
Jean Anouilh ; Ne réveillez pas madame (1970)

Le drame du cocu, c'est le drame de l'homme : la connaissance.
Jean Anouilh ; Colombe (1974)

Au combat, tout le monde a peur : La seule différence est dans la direction qu'on prend pour courir.
Jean Anouilh ; L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

J'adore que la jeunesse m'insulte ; cela me rassure sur mon sens politique.
Jean Anouilh ; La foire d'empoigne (1962)

C'est tout un art, la dispute conjugale, un art très ancien et très respectable.
Jean Anouilh ; Poissons rouges (1970)

Les femmes sont comme la soupe, il ne faut pas les laisser refroidir.
Jean Anouilh ; Ornifle (1955)

Le mariage, ma petite, c'est la robe ; après, évidemment, on a le mari !
Jean Anouilh ; Poissons rouges (1970)

C'est plein de disputes un bonheur.
Jean Anouilh ; Antigone (1944)

On prend toujours pour des imbéciles les gens qui ne se sentent pas comme vous.
Jean Anouilh ; Léocadia (1939)

Ah ! nos nuits d'amour ! l'union des corps et des coeurs.
Jean Anouilh ; Eurydice (1942)