Jean-François de La Harpe (2)

Les citations de Jean-François de La Harpe :

C'est la main des ingrats qui blesse un cœur sensible.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, I, 3, le 2 mars 1784.

C'est au cœur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
Jean-François de La Harpe ; Virginie, I, 4, le 11 juillet 1786.

L'esclavage toujours produit l'ignominie.
Jean-François de La Harpe ; Virginie, I, 3, le 11 juillet 1786.

Le coupable supplie, et l'innocent s'indigne.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, II, 2, le 2 mars 1784.

Il n'est que les grands cœurs qui sentent d'un bienfait le plaisir.
Jean-François de La Harpe ; Philoctète, I, 4, le 16 juin 1783.

Un bienfait n'avilit que les cœurs nés ingrats.
Jean-François de La Harpe ; Le comte de Warwick, V, 3 (1763)

Hélas ! il est affreux de quitter ce qu'on aime !
Jean-François de La Harpe ; Le comte de Warwick, V, 5 (1763)

La fermeté modeste honore l'innocence.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, I, 3, le 2 mars 1784.

De tout voeux forcé la chaîne est odieuse.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

L'amour excuse tout alors qu'il est extrême.
Jean-François de La Harpe ; Le comte de Warwick, I, 3 (1763)

Ce n'est pas la loi, c'est l'abus que j'accuse.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Il n'est que trop d'esprits lâches et corrompus qui font plier la loi sous le joug de l'usage.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

J'aime mieux succomber avec gloire, que d'avoir à rougir d'une indigne victoire.
Jean-François de La Harpe ; Philoctète, I, 1, le 16 juin 1783.

Souvent on paye cher le plaisir des vengeances.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, IV, 5, le 2 mars 1784.

J'aime trop la valeur pour en être jaloux.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, IV, 1, le 2 mars 1784.

Tromper un malheureux est un double attentat.
Jean-François de La Harpe ; Virginie, II, 1, le 11 juillet 1786.

Ne me reprochant rien, je dois être tranquille.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

La crainte du Seigneur commence la sagesse, la charité l'achève.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, II, 4 (1770)

Il est dur de rougir devant ceux qu'on opprime.
Jean-François de La Harpe ; Le comte de Warwick, I, 2 (1763)

Qui n'a joui de rien, n'a rien à regretter.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, I, 1 (1770)

Le moment du péril est celui du courage.
Jean-François de La Harpe ; Coriolan, I, 1, le 2 mars 1784.

On ne pardonne point à qui nous fait rougir.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, III, 1 (1770)

L'amour peut tout oser, et l'or peut tout séduire.
Jean-François de La Harpe ; Virginie, II, 5, le 11 juillet 1786.

Le malheur corrompt tout dans les cœurs abattus.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, I, 5 (1770)

La malédiction suit les enfants rebelles.
Jean-François de La Harpe ; Mélanie, ou les vœux forcés, II, 6 (1770)