Jean-Jacques de Lingrée (4)

Les plus belles citations de Jean-Jacques de Lingrée :

L'espérance, malgré l'illusion de ses promesses, donne encore de meilleurs conseils que la crainte.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

L'envieux nous venge continuellement de lui-même.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Avouer une faute à l'envieux, c'est commettre une seconde faute.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

On peut s'affliger de l'envie ; mais comme elle est toujours en proportion de nos avantages, il y a une sorte d'injustice à s'en plaindre.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

L'envie se consolerait, si elle savait qu'on n'est point heureux impunément.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

On a besoin de tout le monde, quand on ne tient à personne.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Un livre est une lettre écrite à tous les amis inconnus qu'on a dans le monde.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Quand on connaît le secret d'être heureux, il faut le partager.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Qui a la prétention d'enseigner ne doit jamais cesser d'apprendre.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Blâmer la vanité d'autrui, sans cesser de le flatter, c'est se plaindre de la chaleur d'un feu qu'on attise.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

On ne jouit qu'une fois du plaisir de se venger, on jouit toujours du plaisir de pardonner.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

On doit son cœur à peu, on doit son indulgence à tous.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La prudence, simple qualité quand elle n'est utile qu'à nous-mêmes, devient une vertu quand nous l'employons pour les autres.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La paresse est la clé de la pauvreté.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La paresse est à l'égard des vertus ce qu'un étang est aux terres qui l'environnent.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La modestie est une qualité d'autant plus précieuse chez les femmes, qu'on fait tout ce qu'on peut pour les en guérir.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Les envieux se plaignent du mérite, mais le mérite ne se plaint jamais d'eux.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Ce n'est pas au tribunal du public que doivent se porter les plaintes de l'amitié.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Pour juger de l'extrême différence des hommes entre eux, il faut les supposer armés de pouvoir.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Il entre dans la politesse plus d'habitude ou de vanité que de bienveillance.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La politesse est comme l'eau courante, qui rend unis et lisses les plus durs cailloux.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

On cherche à compenser par des plaisirs ce qu'on est obligé de retrancher des espérances de son ambition.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La raison naît en nous de l'expérience aidée de la réflexion ; et quand elle est devenue tout ce qu'elle doit être, on s'informe aussi peu de nos folies passées que de la fleur qui a précédé un excellent fruit.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

La prudence ne prévient pas tous les malheurs, mais le défaut de prudence ne manque jamais de les attirer.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)

Les assurances répétées de reconnaissance n'en sont qu'un signe équivoque.
Jean-Jacques de Lingrée ; Réflexions et maximes (1814)