Joseph Joubert (2)

Les citations de Joseph Joubert :

La grossièreté ne pardonne qu'aux vices raffinés.
Joseph Joubert ; Des mœurs, XXXVI (1866)

L'expérience de beaucoup d'opinions donne à l'esprit beaucoup de flexibilité.
Joseph Joubert ; Des mœurs, XVII (1866)

L'exemple descend et ne monte pas.
Joseph Joubert ; Des mœurs, XI (1866)

Qui n'a qu'un ton est monotone, et qui est monotone devient ennuyeux.
Joseph Joubert ; De l'éducation, LIII (1866)

Les mots s'illuminent quand le doigt du poète y fait passer son phosphore.
Joseph Joubert ; De la poésie, XLVIII (1866)

L'idée naît comme le jour après la nuit, après l'aurore ; l'une éblouit et l'autre éclaire.
Joseph Joubert ; Pensées sur l'homme (1838)

La bonne humeur est aux plaisirs ce que la belle imagination est aux beaux-arts.
Joseph Joubert ; Carnets et textes recueillis (1938)

La moitié de moi se moque de l'autre.
Joseph Joubert ; Carnets et textes recueillis (1938)

L'erreur agite, la vérité repose.
Joseph Joubert ; De la vérité et de l'erreur, LXXIII (1866)

Le bien-être est la loi des corps, mais l'ordre est la loi des esprits.
Joseph Joubert ; Carnets et textes recueillis (1938)

La piété est au cœur ce que la poésie est à l'imagination.
Joseph Joubert ; Dieu, l'éternité et la piété, XXXVI (1866)

Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
Joseph Joubert ; Carnets et textes recueillis (1938)

La politesse est la fleur de l'humanité ; qui n'est pas assez poli n'est pas assez humain.
Joseph Joubert ; De la politesse, XCIV (1866)

La médisance est le soulagement de la malignité.
Joseph Joubert ; De la politesse, LXXXIV (1866)

La grâce imite la pudeur, comme la politesse imite la bonté.
Joseph Joubert ; De la politesse, CXVI (1866)

La politesse aplanit les rides.
Joseph Joubert ; Des différents âges de la vie, XLVI (1866)

Le temps calme les ivresses, même celle de l'amitié ; une longue fidélité a ses dernières admirations.
Joseph Joubert ; Des passions et affections de l'âme, XLII (1866)

Les enfants n'obéissent aux parents que lorsqu'ils voient les parents obéir à la règle.
Joseph Joubert ; De l'éducation, II (1866)

L'éducation se compose de ce qu'il faut dire et de ce qu'il faut taire.
Joseph Joubert ; De l'éducation, XIX (1866)

En élevant un enfant, songez à sa vieillesse.
Joseph Joubert ; De l'éducation, XXIII (1866)

Le triomphe des femmes n'est pas de lasser et de vaincre leurs persécuteurs, mais de les amollir et de faire tomber leurs armes.
Joseph Joubert ; De la famille, XI (1866)

Il faut ne choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était homme.
Joseph Joubert ; De la famille, IX (1866)

Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l'amour ou la crainte.
Joseph Joubert ; De la famille, V (1866)

La faiblesse qui conserve vaut mieux que la force qui détruit.
Joseph Joubert ; Des gouvernements, XXXVI (1866)

Qui n'a pas les faiblesses de l'amitié n'en a pas les forces.
Joseph Joubert ; Des passions et affections de l'âme, XXXVIII (1866)