Joseph Roux (2)

Les citations de Joseph Roux :

L'intérêt, l'ambition, la fortune, le temps, l'humeur, l'amour tuent l'amitié.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Qu'est-ce que l'amour ? deux âmes et une chair ; l'amitié ? deux corps et une âme.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Le malheur présent est égoïste ; le malheur passé est compatissant.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Nos jugements s'inspirent de nos actes plus que nos actes de nos jugements.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Notre expérience se compose plutôt d'illusions perdues que de sagesse acquise.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Les intérêts désirent l'ordre, les mœurs le donnent.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Le travail n'exclut pas le naturel, ni la facilité ne l'implique.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Toute femme qui écrit sans pudeur vit de même.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

La poésie est toujours toute puissante sur les âmes non affadies.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Dans le ciel et sur la terre, rien n'est aussi généreux, que ce cœur dépositaire des larmes des malheureux.
Joseph Roux ; Hymnes à poèmes, L'Immaculée Conception (1865)

Si l'envie ou l'ignorance, raille ta simplicité ; passe avec indifférence, ne te crois pas insulté.
Joseph Roux ; Hymnes à poèmes, À mon livre (1865)

La meilleure définition de l'éloquence, c'est un homme éloquent.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Intéresser les passions, passionner les intérêts, voilà le but de l'éloquence.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

On n'est pas poète sans éloquence ; on n'est pas orateur sans poésie.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Les délicats subissent mieux une sotte critique qu'une sotte louange.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Déguiser ses amours, c'est les désavouer.
Joseph Roux ; Souvenirs de jeunesse, XV (1861)

Aimer, c'est choisir.
Joseph Roux ; Pensées, 24 (1866)

Les amis sont rares par la bonne raison que les hommes ne sont pas communs.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

C'est bien doux, une lettre, mais un fils absent, c'est cruel !
Joseph Roux ; Pensées (1866)

On a, jeune, des larmes sans chagrins ; vieux, des chagrins sans larmes.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Nous doutons trop de notre cœur, et pas assez de notre tête.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus.
Joseph Roux ; Pensées (1866)

La solitude vivifie ; l'isolement tue.
Joseph Roux ; Pensées, 32 (1866)

Un grain de sable arrête la mer, qui n'arrêterait pas un torrent.
Joseph Roux ; Pensées (1866)