Jules Sandeau (2)

Les meilleures citations de Jules Sandeau :

Toute faute entraîne des devoirs après elle.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Que sont devenues les promesses de nos belles années, tu t'en souviens, lorsque, seules et libres, nous tressions à notre avenir toutes les fleurs de notre printemps ? Quelles n'étaient pas nos espérances alors ? Quelles aspirations, quel enthousiasme ! quelle plénitude de vie, quels trésors de foi, d'amour et de jeunesse !
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

L'âge qui sépare la jeunesse qui s'achève de la virilité qui commence, où la passion se raidit encore contre la froide raison qui l'écrase, où les illusions expirantes jettent un dernier cri de douleur devant la réalité qui s'avance, cet âge est un âge terrible, et les luttes et les déchirements qui l'accompagnent forment le plus triste spectacle que l'homme puisse s'offrir à lui-même.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Toutes les souffrances ne crient pas, il est bien des douleurs qui marchent le front calme et serein, bien des tristesses qui n'ont jamais pleuré, bien des cœurs qui boivent leurs larmes en ce monde.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Il n'est point de fautes irrémissibles : Dieu les reçoit toutes à rançon.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Dieu te rendra en larmes de joie les larmes que tu auras versées en expiation de tes fautes d'un jour.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Une âme solitaire est la moitié d'un fruit qui cherche son autre moitié.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Quand le cœur se brise, toute force nous abandonne.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Qu'il est doux, après tant d'orages, de nous reposer enfin dans un sentiment calme et durable.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Mieux vaut dénouer d'un commun accord des liens qui nous blessent que de nous délivrer l'un et l'autre d'une chaîne qui nous meurtrit.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Mieux vaut dénouer les liens qui nous unissent que de les briser.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Notre amour a donné toutes ses fleurs, tranchons-le dans le vif, avant qu'il rapporte des fruits trop amers ; réservons pour nos vieux ans un banc de mousse où nous pourrons nous retrouver tous les deux amis et échanger de tendres paroles ; préparons un champ sans ivraie à la fleur de nos souvenirs.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

L'amour n'a point d'orgueil, il embrasse les pieds qui le foulent.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Aime-moi comme tu peux, je ramasserai avec reconnaissance les miettes de ton cœur.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Il est des plaies qu'on ne guérit qu'en y portant le fer et la flamme.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Les turbulentes ardeurs d'un cœur jeune et rempli d'orages sont importunes au cœur fatigué qui n'aspire plus qu'au repos.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

La vie est ainsi faite : nous passons tous par les mêmes épreuves, et toujours nous nous vengeons sur ceux qui nous aiment de ceux que nous avons aimés.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Quel que soit l'avenir que le sort nous réserve, ma pensée te suivra partout, et ni l'oubli ni l'ingratitude ne flétriront les souvenirs dont tu as fleuri les derniers jours de ma jeunesse.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

D'or ou de fer, de chanvre ou de soie, l'habitude est un lien qu'on ne rompt pas impunément.
Jules Sandeau ; Un début dans la magistrature (1863)

Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Jules Sandeau ; Un début dans la magistrature (1863)

Le bonheur, mieux que l'adversité, est le creuset des affections humaines.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

La reconnaissance est semblable à cette liqueur d'Orient, dont parlent les voyageurs, qui ne se conserve que dans des vases d'or ; elle parfume les grandes âmes, et s'aigrit dans les petites.
Jules Sandeau ; Mademoiselle de la Seiglière (1848)

L'amour est d'autant plus probable qu'il paraît impossible.
Jules Sandeau ; Catherine (1845)

Bâtir sur l'amour, c'est bâtir sur le sable.
Jules Sandeau ; Madame de Vandeuil (1843)

Quand il fut vieux, le diable se fit ermite.
Jules Sandeau ; Catherine (1845)