Jules Sandeau

Quelques mots sur l'auteur :

Jules Sandeau

Romancier, poète et auteur dramatique français né le 19 février 1811 à Aubusson dans la Creuse, Jules Sandeau est décédé le 24 avril 1883 à Paris. Ses principales œuvres : Rose et Blanche (1831), Marianna (1839), Le docteur Herbeau (1841), La dernière fée (1844), Le jour sans lendemain (1853), La maison de Penarvan (1858), et La roche aux mouettes (1871).

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Les 51 citations de Jules Sandeau :

Il faut apprendre à édifier une nouvelle vie sur les ruines d'un passé douloureux.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

En amour, il n'y a que les blessés qui se plaignent.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Je n'ai plus d'autre ciel que le bleu de tes yeux.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

L'homme n'est pas fait pour vivre seul, le bonheur n'a de prix qu'à la condition d'être partagé.
Jules Sandeau ; Jean de Thommeray (1873)

L'amour est un feu qui dévore, une inquiétude qui consume.
Jules Sandeau ; Madame de Sommerville (1834)

Pour une femme, tant que le charme dure, l'être aimé est plus qu'un Dieu pour elle, mais dès que le charme tombe, le Dieu est moins qu'un homme. La grâce prend le nom de faiblesse, la tendresse n'est plus que de la fadeur, la passion que de l'emphase, et l'oubli de soi-même qu'une absence de dignité.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Le cœur de la femme est un creuset où tour à tour le plomb se change en or, et l'or en plomb.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Les amours heureux commencés sur la terre se poursuivent au ciel.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

L'amour, c'est le soleil de la jeunesse, et le rêve des nobles âmes.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Le temps a deux ailes : l'une essuie nos larmes, l'autre emporte nos joies.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Il est doux de se venger par le bonheur qu'on donne du bonheur qu'on n'a pas rencontré.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Quand les plaies de l'amour-propre s'ouvrent, celles de l'amour sont près de se fermer.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

S'aimer, s'unir à la face du ciel, se prendre l'un et l'autre par la main pour traverser les jours bons et mauvais, ne jamais se quitter, mettre tout en commun, se soutenir dans l'infortune, s'améliorer, s'encourager au bien, chercher ensemble le bon et le beau, le vrai et le juste ; arriver ainsi au même but par le même chemin, pour s'unir plus étroitement encore et achever de se confondre dans le sein de la Divinité : oh ! c'est tout ce qu'on peut voir de plus adorable et de plus divin sur la terre.
Jules Sandeau ; Catherine (1845)

Si la vie n'a qu'un printemps, ce printemps a plus d'un amour.
Jules Sandeau ; Catherine (1845)

Le temps seul guérit les plaies de l'amour.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

La misère est un monstre hideux qui flétrit lentement le cœur qu'il étreint de sa main de glace.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

On ne fait pas avaler de couleuvres à un vieux renard.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Quand le temps presse, il faut savoir agir.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Il faut apprendre à édifier une nouvelle vie sur les ruines d'un passé douloureux.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

La souffrance est féconde en enseignements, on apprend vite à l'école de la douleur.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

La manie d'écrire a perdu tous les amants, c'est par là qu'ils périssent tous. De tous les confidents, le papier est le plus dangereux, le plus indiscret, le plus perfide. Les amants le croient leur ami, il n'est jamais que leur délateur. C'est toujours lui qui les dénonce et les livre à leurs pires ennemis naturels.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Il faut jouer des femmes comme d'une flûte, pour en tirer les meilleurs sons.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Seul ici bas sur terre, il n'est pas en ce monde une âme qui s'intéresse à moi, ni parent, ni ami, pas une pensée fraternelle où puisse se réfugier mon âme solitaire, pas un être qui, me voyant triste et pleurant, me serre la main en me disant : Qu'as-tu ? Le passé ne m'a laissé que des souvenirs désolés. Je porte en moi un deuil qui s'étend sur toutes choses : mon présent est désert, mon avenir désenchanté.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Les femmes, pour concilier leur conscience avec leur plaisir, ne se donnent pas, mais se laissent prendre.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)

Les âmes fortes, après avoir failli, se relèvent et se grandissent de leur chute.
Jules Sandeau ; Marianna (1839)