Louis Joseph Mabire (2)

Les citations célèbres de Louis Joseph Mabire :

L'intégrité est la première vertu d'un juge, elle peut lui tenir lieu de toutes les autres.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Une haute distinction qui trouve son cadre devient une dignité sociale.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Je permettrais volontiers à mes amis, ennemis et connaissances, de dire tout ce qu'ils pensent de moi, à la condition expresse qu'ils le diraient toujours avec esprit.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

La modestie fait si beau jeu à l'amour-propre qu'elle devrait lui inspirer autant de reconnaissance qu'elle doit lui inspirer d'étonnement.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

La vérité sort du frottement des opinions, comme l'étincelle du choc des corps électriques.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Il est naturel que le monde soit sans pitié pour le scandale, le scandale le trahit.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

L'étude de la civilité puérile et honnête peut faire un homme de bonne société, mais un homme de bonne compagnie est tout autre chose.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Les haines vigoureuses que vante le misanthrope sont précisément interdites aux âmes qui ont le droit de les ressentir.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

On cherche et on trouve toujours des raisons à ses antipathies qui permettent de les satisfaire en conscience.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

La haine qui nous poursuit froisse peut-être moins notre cœur que l'antipathie qui nous fuit.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Le dictionnaire dit que l'antipathie appartient au genre féminin.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Nous supportons beaucoup plus philosophiquement nos disgrâces en les voyant atteindre les objets de notre haine.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Les sentiments du bien et de la grandeur morale ne sont pas incompatibles, dans le cœur de l'homme, avec une répugnance instinctive à les voir applaudis chez un de ses semblables.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

La fausseté est plus occupée du besoin de se cacher que du besoin de tromper, chez elle le mensonge est un voile.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

De la terre au ciel se mesure la distance qui sépare la modestie de l'humilité.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Il en est de la réputation comme de l'esprit : plus on la cherche, moins on la trouve.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Le proverbe : Mal d'autrui n'est qu'un songe, n'est pas à l'usage de l'envie ; son propre bien ne lui suffit pas.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Les remords suppléent la justice.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

La haine serait souvent une simple justice si le cœur n'en faisait pas une passion.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

On réfléchit bien plus longtemps pour faire le bien que pour s'abandonner au mal.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Un oisif est un eunuque du corps social.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

On serait tenté de croire que le dénigrement, la médisance et la calomnie disparaitraient avec les passions ; point du tout : la légèreté de l'esprit mondain s'emparerait du champ abandonné, et la moisson y pousserait aussi abondante.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Le résultat le plus commun de l'expérience aboutit, non pas à nous corriger, mais a tirer le plus grand parti possible de nos qualités et à débarrasser nos défauts de ce qu'ils ont de plus choquant.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

Faire aimer ses qualités en les rendant aimables est chose plus difficile pour certaines personnes que de faire maussadement leur salut.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

L'ignorant est son propre ennemi, il ne peut être l'ami des autres.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire des proverbes arabes (1830)