Lucien Arréat (2)

Les citations de Lucien Arréat :

Les devoirs naissent de la vie sociale ; l'obligation se fonde sur l'habitude.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Les naïfs soufflent dans le vent pour le pousser ; les habiles, pour qu'il les pousse.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

L'intuition est la vision anticipée d'une vérité : hypothèse pour le savant, rêverie pour le poète.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Les convictions fermes n'ont d'autre fondement que le vain souci de rester dans leur erreur.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Les êtres, l'être : que de disputes dans l'entre-deux d'un pluriel et d'un singulier !
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Le choc de deux orgueils est parfois tragique ; la dispute de deux vanités n'est que ridicule.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Commence par estimer les hommes à qui tu parles, il sera toujours temps de les mépriser.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Bien téméraire l'homme qui se repose sur sa constante fortune !
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

L'indulgence véritable aux fautes d'autrui est un heureux profit de la sévérité envers soi-même.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

L'homme veut toujours plus de bien-être et moins de bienfaits.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Le vaniteux a soif de louanges ; l'orgueilleux, de domination.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

L'admiration est une émotion autant qu'un jugement.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Rien ne dure : une vérité qu'on oublie trop.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Le respect comporte l'estime de soi-même autant que le sentiment de la dignité d'autrui.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

L'excès de louange, c'est une brèche à la gloire.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

La pire misère est qu'on se console de la mort de ceux qu'on a aimés.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Sachons gré à certaines gens de nous estimer assez pour être ingrats.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

À ne vouloir être que soi, on finit pas être moins que soi.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

À l'ordinaire, bon sens passe bon cœur.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Le désir et l'aversion règlent la balance de la vie.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

La caresse d'un être aimé endort notre douleur mieux que tous les raisonnements du monde.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Il est vain d'accuser le temps où l'on vit, puisqu'on n'en peut pas sortir.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Individu ou peuple, l'affaire est de se battre et de n'être point battu.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

Il importe peu de détester le passé, mais beaucoup de préparer l'avenir.
Lucien Arréat ; Une éducation intellectuelle (1877)

La première vertu d'un peuple est de ne jamais désespérer de ses destinées.
Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)