Maria Edgeworth

Quelques mots sur l'auteur :

Maria Edgeworth

Romancière et moraliste anglo-irlandaise née le 1er janvier 1767 à Black Bourton dans le Oxfordshire, Maria Edgeworth est décédée le 22 mai 1849 à Edgeworthstown, ville située dans le comté de Longford en République d'Irlande.

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Les 53 citations de Maria Edgeworth :

Peu d'hommes sont misérables au point de ne pas aimer à parler de leurs malheurs, lorsqu'ils ont ou qu'ils croient avoir quelque chance d'exciter la compassion d'autrui.
Maria Edgeworth ; Heurt et malheur (1814)

Pour gagner la confiance d'un homme, soit fidèle à ta parole.
Maria Edgeworth ; Bélinde (1802)

La confiance se gagne, mais ne se demande pas.
Maria Edgeworth ; Bélinde (1802)

Il est bon d'avoir deux cordes à son arc.
Maria Edgeworth ; Il n'y a pas de petite économie (1801)

Apprends à juger par toi-même.
Maria Edgeworth ; Il n'y a pas de petite économie (1801)

Il n'y a pas de petite économie.
Maria Edgeworth ; Il n'y a pas de petite économie (1801)

Les simples expressions de la sensibilité, chez les enfants, ont un charme inexprimable.
Maria Edgeworth ; Éducation pratique (1801)

Il n'y a point d'instruction plus sûre que celle qui est accompagnée de l'action.
Maria Edgeworth ; Éducation pratique (1801)

Il est bien plus généreux de pardonner en se souvenant que de pardonner en oubliant.
Maria Edgeworth ; Réflexions et maximes morales (1849)

L'espérance anime le courage, la crainte enchaîne l'activité.
Maria Edgeworth ; Éducation pratique (1801)

Les promesses par écrits sont de peu d'utilité entre honnêtes gens.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Le succès en ce monde dépend plus de la prudence que de la bonne ou mauvaise fortune.
Maria Edgeworth ; Heurt et malheur (1814)

La modestie n'est bien souvent qu'une sorte d'orgueil plus raffiné.
Maria Edgeworth ; Heurt et malheur (1814)

Les promesses verbales, sans témoins pour les attester, ne sont que du vent.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Le bonheur, qui habite aussi bien les chaumières que les palais, prend sa source dans l'union des familles.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Un vieillard ne peut faire meilleur usage de son expérience que de la rendre profitable à ses enfants.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Trois frères attachés tendrement l'un à l'autre, cette amitié est une source d'émulation et de plaisir.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Quand une mère et un père enseignent à leurs enfants, tout petits encore, à s'aimer et à s'aider l'un l'autre, à réprimer leurs caprices ou leur mauvaise humeur, à se montrer obéissants et dociles, ces sages leçons épargnent aux parents bien des chagrins par la suite.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

S'il y a des parents qui ont plus de bonheur avec leurs enfants, c'est qu'il y a des enfants mieux élevés que d'autres.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Élevez et éduquez votre enfant comme vous voulez qu'il soit un jour.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Les enfants sont un bienfait ou un fléau du ciel suivant ce qu'ils deviennent, et ils deviennent ce que l'éducation les fait.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Mieux vaut un repas frugal, assaisonné par l'affection, que la table la mieux garnie avec la haine pour convive.
Maria Edgeworth ; Les deux familles (1814)

Le vice n'abandonne sa proie qu'après avoir consommé sa ruine.
Maria Edgeworth ; Firmin, ou Les suites d'une première faute (1831)

L'infortune, qui resserre l'amitié des gens de bien, sépare ceux que le vice avait réunis.
Maria Edgeworth ; Firmin, ou Les suites d'une première faute (1831)

Un vice fait tomber dans un autre.
Maria Edgeworth ; Firmin, ou Les suites d'une première faute (1831)