Marie-Joseph Chénier (2)

Les citations de Marie-Joseph Chénier :

Le peuple est implacable au moment qu'on l'offense.
Marie-Joseph Chénier ; Caius Gracchus, I, 2 (1792)

On peut, sans s'abaisser, respecter le pouvoir.
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX, III, 1 (1789)

Le faste corrompt l'âme et la rend insensible.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, V, 2 (1791)

L'infortuné qui pleure a besoin d'espérance.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, IV, 4 (1791)

Au pied des tribunaux une fois amené, l'accusé s'il est pauvre est déjà condamné.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

Pour condamner un homme, il faut que l'évidence ait de son attentat démontré l'existence.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

La douleur veut être solitaire.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, III, 3 (1791)

Il est toujours temps de punir un coupable.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

Nos destins sont prévus, nos moments sont comptés.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, III, 2 (1791)

Aimer le genre humain, secourir la misère, c'est la religion, c'est la loi tout entière.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 5 (1791)

Tous les cœurs ne sont pas injustes et cruels.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 4 (1791)

Le Ciel n'ordonne pas de détester son père.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 4 (1791)

Rendez grâce aux Cieux des forfaits qu'autrefois ont commis vos aïeux.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 1 (1791)

Parmi vos pareils hâtez-vous de courir.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 1 (1791)

Le fanatisme enfante tous les crimes ; sans égard et sans choix, il frappe ses victimes.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 1 (1791)

Un peuple affamé de carnage, veut rendre un Dieu clément complice de sa rage.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 1 (1791)

Les maux sont ici-bas ; les biens sont dans les cieux.
Marie-Joseph Chénier ; Henri VIII, IV, 2 (1791)

De quel droit des mortels, parlant au nom des cieux, nous imposeraient-ils un joug religieux ?
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX, III, 1 (1789)

Tout mortel bienfaisant est un prêtre des cieux.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 5 (1791)

Le crime est un torrent dont la course est rapide.
Marie-Joseph Chénier ; Timoléon, II, 3 (1794)

Souvent à la cour un ami cache un traître.
Marie-Joseph Chénier ; Philippe II, IV, 6 (posthume, 1824)

Une longue indulgence est l'équité d'un père.
Marie-Joseph Chénier ; Philippe II, I, 3 (posthume, 1824)

L'homme souffre, et toujours souffrira : c'est là son sort.
Marie-Joseph Chénier ; Les trois amours (1800)

Aimer c'est craindre, et craindre c'est souffrir.
Marie-Joseph Chénier ; Les trois amours (1800)

L'excès de modestie est un excès d'orgueil.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage, II, 2 (posthume, 1824)