Maurice Chapelan (3)

Les meilleures citations de Maurice Chapelan :

Aimer son prochain comme soi-même est le commandement unique de l'amour.
Maurice Chapelan ; Amours amour (1967)

Les mots sont dociles à qui les aime.
Maurice Chapelan ; Amoralités familières (1964)

Aimer sans foutre est peu de chose, foutre sans aimer ce n'est rien.
Maurice Chapelan ; Mémoires d'un voyou (1972)

Un moine est l'étalon de la chasteté.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Espérance - Continuer d'aimer et d'être aimés jusqu'à un âge beaucoup plus avancé.
Maurice Chapelan ; Mémoires d'un voyou (1972)

La famille est un archipel.
Maurice Chapelan ; Amoralités familières (1964)

Feindre de croire un mensonge est un mensonge exquis.
Maurice Chapelan ; Amours amour (1967)

L'oubli vaut mieux que le souvenir.
Maurice Chapelan ; Mémoires d'un voyou (1972)

Reluire, en argot, c'est jouir
Maurice Chapelan ; Lire et écrire (1960)

L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
Maurice Chapelan ; Mémoires d'un voyou (1972)

On pardonne la médiocrité aux livres utiles. Inutiles, ils nous doivent d'être admirables.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

— Ah ! je t'aime ! — Moi aussi, je m'aime.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

La femme laide s'ingénie à se le faire pardonner après l'extinction des lampes.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Supériorité, pour une femme, que de savoir rougir sans avoir honte et, pour un homme, honte sans rougir.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Une femme vous stimule doublement : on désire réussir pour elle, il faut y parvenir contre elle.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

J'aime les prêtres, avec les médecins, ce sont les hommes qui en savent le plus sur l'homme.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Toutes les sottises sur l'homme viennent d'esprits qui n'ont pas su regarder un homme, oubliant que l'unité est la cellule vivante du nombre.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

L'individu s'excuse sur la société, la société sur l'homme, l'homme sur sa nature, la nature sur Dieu qui, selon Stendhal, a l'excuse de n'être pas.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

La femme n'a d'extase vraie que dans l'amour
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

L'amour est le piment de l'amour, et rien mieux que le cœur ne corse la volupté.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
Maurice Chapelan ; Main courante (1957)

Le bonheur des autres fait toujours pitié quand on est heureux soi-même.
Maurice Chapelan ; Rien n'est jamais fini (1977)

L'évidence est une illusion irréfutable.
Maurice Chapelan ; Amours amour (1967)

Rien n'exprime plus fortement une pensée qu'on n'attendait pas que les mots les plus attendus.
Maurice Chapelan ; Amoralités familières (1964)

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