Ménandre (3)

Les citations de Ménandre :

Nul homme vivant n'a le droit de dire : Ceci ne m'arrivera jamais.
Ménandre ; De l'Enkhiridion - IVe s. av. J.-C.

Un homme laborieux et ferme ne doit désespérer d'aucune entreprise.
Ménandre ; Du Dyscole - IVe s. av. J.-C.

Il n'est rien dont ne vienne à bout le travail joint à la persévérance.
Ménandre ; Du Dyscole - IVe s. av. J.-C.

La richesse est la chose la plus incertaine du monde.
Ménandre ; Du Dyscole - IVe s. av. J.-C.

Rien ne s'écoule plus promptement que le flot de la fortune.
Ménandre ; Du laboureur - IVe s. av. J.-C.

Le mortel le plus parfait est celui qui sait le mieux supporter l'injustice qu'il éprouve.
Ménandre ; Du laboureur - IVe s. av. J.-C.

La fortune sert de manteau à plus d'un vice.
Ménandre ; De la Béotienne - IVe s. av. J.-C.

L'amour est, de toutes les affections humaines, la seule qui résiste à la raison.
Ménandre ; Des Aphrodisies - IVe s. av. J.-C.

Un téméraire est un homme qui difficilement peut conserver sa vie, et très facilement la perdre.
Ménandre ; Du bouclier - IVe s. av. J.-C.

Qui ne voit et n'attend que ce qu'il désire, a souvent contre lui la vérité et l'événement.
Ménandre ; Du bouclier - IVe s. av. J.-C.

La relation amicale ne souffre point de négligence.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

La colère des amants est de courte durée.
Ménandre ; Pensées morales - IVe s. av. J.-C.

La solitude est la mère de l'invention.
Ménandre ; Pensées morales - IVe s. av. J.-C.

Le pauvre est timide en tout ce qu'il entreprend, il se croit toujours en butte au mépris.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Il n'est rien de plus audacieux que l'ignorance.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui ne sait ni rougir de rien, ni redouter rien, est parvenu au comble de l'impudence.
Ménandre ; Priscien - IVe s. av. J.-C.

La conscience est pour le juste la voix de Dieu même, ainsi l'ont décidé les sages.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Salut, ô terre chérie ! enfin, après une longue absence, je te revois et te salue ; c'est un hommage que je n'offre pas à tout pays, mais que je réserve pour le mien. La vue du sol qui me nourrit est pour moi l'aspect de la divinité même.
Ménandre ; Stobée - IVe s. av. J.-C.

Si chacun de nous se montrait toujours prêt à repousser l'injustice, à faire cause commune avec l'opprimé ; si tous s'entraidaient avec zèle, et regardaient comme leur le tort fait à autrui, le mal que font les méchants n'augmenterait pas au point où nous le voyons ; mais, toujours observés et justement châtiés, les méchants deviendraient plus rares ou disparaîtraient tout à fait.
Ménandre ; Stobée - IVe s. av. J.-C.

La terre est, pour l'homme qui la cultive, la source de toute vertu et de toute liberté.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

La reconnaissance vieillit promptement, et ne survit guère aux bienfaits.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

La pauvreté devrait être le plus faible des maux, puisqu'elle peut être soulagée par un ami.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Qui prête une oreille crédule à la calomnie a un méchant cœur, ou la simplicité d'esprit d'un enfant.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Une femme belliqueuse est un mal sans remède.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.

Puisse le malheur d'un seul servir de leçon à tous les autres.
Ménandre ; Fragments - IVe s. av. J.-C.