Charles-Paul de Kock, dit Paul de Kock (2)

Les citations célèbres de Paul de Kock :

À la campagne comme à la ville, il ne faut pas se mêler de choses auxquelles on s'entend rien.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Moi, je n'ai pas le goût des voyages, je préfère le coin du feu et une bonne table, chose que l'on trouve difficilement en courant le monde.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Les hommes sont souvent injustes.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Une femme se livre au bonheur d'aimer, sans penser à l'avenir, ni aux suites que sa faiblesse peut amener ; cependant mille circonstances devraient déjà lui ouvrir les yeux ; mais, au milieu d'un beau jour, on n'est pas pressé d'apercevoir un orage.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

C'est un grand bonheur de s'aimer tendrement, et de s'être fidèle. Que de gens n'en chercheraient pas d'autre, s'ils avaient goûté ce bonheur-là !
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Il est doux de tenir les serments que l'on a faits à une femme adorée, car il est doux de lui être agréable, de lui plaire, et de voir que l'on possède tout son amour.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Quand une femme ne sait plus que répondre à un homme qui lui demande de l'amour, celui-ci se rappelle le vieux proverbe : Qui ne dit mot consent.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Si l'on peut aimer beaucoup mieux la dixième fois que la première, ceci ne s'applique qu'aux hommes ; il est convenu que les femmes, elles, n'aiment jamais qu'une fois.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Résister à ses sens est chose ordinaire, il ne faut pour cela que de la raison et de la prudence ; mais ne pas céder à un sentiment bien doux, bien tendre, qui nous pousse sans cesse vers l'objet que nous voulons fuir... c'est de la vertu, de l'héroïsme... ou plutôt c'est de l'indifférence.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

Mieux vaut douceur que violence.
Paul de Kock ; La pucelle de Belleville (1834)

J'aime qui n'est pas blasé sur les plaisirs, il y a tant de gens qui ne sont plus amusables !
Paul de Kock ; La femme, le mari et l'amant (1829)

On se sent si mal à son aise quand on n'est pas à sa place !
Paul de Kock ; La femme, le mari et l'amant (1829)

Même quand on se cherche, ce n'est pas une raison pour qu'on se trouve.
Paul de Kock ; Le cocu (1832)

Mieux vaut passer pour gauche que pour impoli.
Paul de Kock ; Le cocu (1832)

Dans le monde, on est toujours maître de son temps.
Paul de Kock ; Ni jamais, ni toujours (1841)

Avant de gronder les autres, rappelons-nous ce que nous avons fait jadis.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

On mène le genre humain avec de l'espérance ; c'est la monnaie usitée en tous pays, dans toutes les classes, chez tous les peuples. On donne de l'espérance aux solliciteurs, aux malades, aux enfants, aux prisonniers, aux amants, aux auteurs, aux demoiselles et même aux vieillards ; on la prodigue aux malheureux, on ferait mieux de leur ouvrir sa bourse ; mais l'espérance se donne gratis, et vous pouvez prendre, à bon marché, le ton protecteur.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Entre deux personnes de sexe différent, on voit rarement des liaisons qui ne soient que d'amitié, à moins que ce sentiment ne devienne la suite de rapports plus intimes.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Quand on est bien amoureux, on se nourrit de souvenirs et d'espérance.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Jouissons du présent et ne nous inquiétons pas de l'avenir.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Toutes les femmes sont portées à la coquetterie, penchant bien naturel, bien excusable chez un sexe qui doit à ses charmes des hommages qu'on ne rend pas toujours au mérite et à la vertu.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Le mariage est le tombeau de la folie, de l'amour et des plaisirs.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Si l'on se faisait franchement l'aveu de ses faiblesses, alors la confiance ramènerait l'amour, la jalousie tourmenterait moins les cœurs, et la discorde cesserait d'agiter ses torches et ses serpents sur les esclaves de l'amour et de l'hymen.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Si l'on savait combien il est cruel de passer ses jours avec quelqu'un qu'on ne peut aimer, on consulterait le cœur d'une jeune fille avant de la marier.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Ah les femmes !... dans tous les états, dans toutes les classes, elles ont un tact, un coup d'œil ! elles voient en un instant ce que nous serions huit jours à deviner.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)