Charles-Paul de Kock, dit Paul de Kock

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Paul de Kock

Écrivain, romancier, auteur dramatique et librettiste français né le 21 mai 1793 à Passy dans le 16e arrondissement de Paris, Paul de Kock est décédé le 29 août 1871 à Paris dans le 10e arrondissement à l'âge de 78 ans.

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Les 75 citations de Paul de Kock :

Là où le cœur n'est pour rien, les liaisons amoureuses sont bien monotones.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Les femmes pardonnent à un homme qu'elles n'aiment pas de leur faire la cour, mais elles ne peuvent pardonner à celui qu'elles distinguent de ne point répondre à leur amour.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Ne fais point à autrui ce que tu crains pour toi-même.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

N'est pas toujours femme de bien qui veut.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Les reproches que l'on se fait soi-même ont bien plus de force que ceux que l'on entend.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Les hommes ne méritent guère les pleurs que les femmes répandent pour eux.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Je ne suis pas de l'avis de ceux qui prétendent que nous venons au monde bons comme des agneaux et doux comme du miel. Si cela était, verrait-on un enfant de deux ans trépigner des pieds et se pâmer de colère ? Sont-ce les caresses de sa mère, les soins de sa nourrice, qui ont rendu celui-ci, à quatre ans, menteur, voleur, gourmand et entêté ? Nous naissons avec des défauts qui deviennent des vices, lorsque l'éducation et la surveillance des parents ne les ont pas corrigés.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

La perfection n'est pas dans la nature, nous naissons tous avec des défauts que l'éducation peut affaiblir et les leçons déraciner.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Les bienfaits font souvent des ingrats.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Les femmes ont des moyens particuliers pour rendre douteux ce qui est évident, et les maris sont de force à n'y voir goutte en plein midi.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Désir de fille est un feu qui dévore.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Il faut prendre philosophiquement les choses comme elles sont, et c'est surtout en amour qu'il est bon d'être philosophe. Faut-il se désoler lorsqu'une maîtresse nous trompe... lorsqu'un amant est infidèle ?... D'abord, c'est un mal sans remède ! et puis pourquoi une infidélité prouverait-elle l'indifférence ? On peut avoir un moment d'oubli, de faiblesse... on peut faillir !
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

L'amour d'une femme augmente par les sacrifices qu'elle fait à son amant ; plus elle donne, plus elle s'attache. Chez les hommes il n'en est pas de même : le plaisir les fatigue, et la continuité du bonheur les ennuie. Le désir les enflamme, la jouissance les refroidit, et la volupté dénoue les nœuds formés par l'amour.
Paul de Kock ; Gustave ou Le mauvais sujet (1821)

Le bon sens guide souvent mieux les sots que les gens d'esprit.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Le calme succède à l'orage.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Combien de jeunes filles ont passé et passeront encore des heures d'insomnie à se créer un bonheur qu'elles ne goûteront jamais en réalité ! Quand on aime, on s'abandonne avec délices au doux avenir que nous compose notre imagination. Le jeune amant se voit près de sa maîtresse, elle lui est fidèle, elle l'adore ; si quelques nuages s'élèvent entre eux, ils sont bientôt dissipés, et la plus douce ivresse préside toujours à leurs raccommodements.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

On rêve souvent tout éveillé, et ces rêves-là sont toujours agréables parce qu'on les arrange à sa fantaisie.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Il faut que tout ait une fin, c'est l'ordre de la nature, il n'appartient pas à nous autres, pauvres mortels, de goûter éternellement les plaisirs réservés aux seuls bienheureux.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Les amants profitent de tout pour se rejoindre, se parler, et être encore quelques minutes ensemble. Il faut qu'ils se répètent, avant de se quitter, qu'ils s'aiment, qu'ils s'adoreront toujours, qu'une seule personne va désormais occuper toutes leurs pensées, qu'ils n'auront qu'un but, qu'un espoir, celui de vivre à jamais l'un pour l'autre. Ils se sont déjà dit cela cent fois ; mais en amour on aime à s'entendre répéter ce que l'on sait déjà, on veut l'entendre encore, on ne l'entend jamais assez !
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

L'amour est ambitieux ; plus il obtient, plus il veut avoir ; mais l'ambition n'est jamais satisfaite, et l'amour l'est trop tôt.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

L'appétit assaisonne les mets.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

On est si heureux en recevant les premières caresses de la personne que l'on aime, surtout quand la pudeur, la crainte, les convenances ont longtemps retardé ce moment-là.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Une main qui presse une autre main tendrement, profitez-en, jeunes amants ; les riens sont beaucoup en amour, et c'est souvent avec des riens que se compose le bonheur.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)

Les obstacles à l'amour, loin de l'arrêter, redoublent encore sa force.
Paul de Kock ; Monsieur Dupont ou La jeune fille et sa bonne (1824)