Paul Morand (2)

Les citations de Paul Morand :

Les passions, voyages du cœur.
Paul Morand ; Le voyage (1927)

C'est savoir vivre que de savoir se reposer.
Paul Morand ; Londres (1933)

Ma mère, c'est la cinquantaine épanouie dans l'égoïsme.
Paul Morand ; La folle amoureuse (1956)

Aimer, c'est se placer au cœur des choses.
Paul Morand ; Rococo (1933)

II faudrait aimer, aimer éperdument, sans voir ce qu'on aime, car voir c'est comprendre et comprendre c'est mépriser.
Paul Morand ; La vie de Maupassant (1942)

Si j'étais seul au monde, je me porterais à merveille, mais il y a les autres.
Paul Morand ; L'homme pressé (1941)

La vie, c'est une maladie dont tout le monde meurt.
Paul Morand ; Chronique du XXe siècle, Bouddha vivant (1927)

Que de temps perdu à gagner du temps !
Paul Morand ; Venises, Souvenirs inédits (1971)

Vous êtes belle comme la femme d'un autre.
Paul Morand ; Tendres stocks (1921)

Avoir des ennemis n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Paul Morand ; Éloge du repos (1937)

C'est épouvantable d'être seul quand on a été deux.
Paul Morand ; L'homme pressé (1941)

Les explications sont un des grands plaisirs de la vie à deux.
Paul Morand ; L'homme pressé (1941)

Femmes, longs vases entrouverts, grands enfants chauds.
Paul Morand ; Fermé la Nuit (1923)

Savoir voyager, c'est avoir la science des accords.
Paul Morand ; Éloge du repos (1937)

L'amour est aussi une affection de la peau.
Paul Morand ; Fermé la Nuit, La nuit de Putney (1923)

L'oisiveté exige tout autant de vertus que le travail.
Paul Morand ; Réveille-matin (1936)

On finit par s'habituer aux gens intelligents.
Paul Morand ; L'Europe Galante (1917)

Bien écrire, c'est le contraire d'écrire bien.
Paul Morand ; Venises (1971)

Le monde est une vallée de pleurs, mais, somme toute, bien irriguée.
Paul Morand ; Fermé la nuit, La nuit de Babylone (1923)

Le patient use toujours l'impatient.
Paul Morand ; L'homme pressé (1941)

Lire, écrire, c'est devoir ; voyager, c'est pouvoir.
Paul Morand ; Le voyage (1927)

Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne peut nous donner que peu à peu.
Paul Morand ; Éloge du repos (1937)

Voyager, c'est être infidèle : soyez-le sans remords, oubliez vos amis avec des inconnus.
Paul Morand ; Éloge du repos (1937)

L'éloignement, la jalousie, les querelles, le ressentiment n'empêchent pas l'amour.
Paul Morand ; L'homme pressé (1941)

L'amour n'est pas un sentiment, c'est un art.
Paul Morand ; Isabeau de Bavière (1939)