Paul Verlaine

Les citations de Paul Verlaine :

Que l'ivrogne est une forme du gourmand ? Alors l'instinct qui vous dit ça, ment plaisamment.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)

Millions en billets de mille qu'on liasse, ne pèsent pas beaucoup et tiennent peu de place.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)

Elle ne savait pas que l'enfer, c'est l'absence.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, Amoureuse du diable (1884)

De la musique avant toute chose.
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, L'art poétique (1884)

Que mon amour dût cesser ? Il ne peut que s'éterniser.
Paul Verlaine ; Tu fus une grande amoureuse (1893)

Je pardonne, mon Dieu, pardonnez-moi.
Paul Verlaine ; La vie est bien sévère (1891)

À vingt ans un trouble nouveau, sous le nom d'amoureuses flammes m'a fait trouver belles les femmes : Elles ne m'ont pas trouvé beau.
Paul Verlaine ; Je suis venu, calme orphelin (1880)

La vie humble, aux travaux ennuyeux et faciles, est une œuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
Paul Verlaine ; Sagesse, I, 8 (1880)

Pauvres gens ! l'art n'est pas d'éparpiller son âme.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Épilogue (1866)

Qu'il bruit avec un murmure charmant le premier oui qui sort des lèvres bien-aimées !
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, Nevermore (1866)

Le rire est ridicule autant que décevant.
Paul Verlaine ; Poèmes saturniens, prologue (1866)

Rien n'est meilleur à l'âme, que de faire une âme moins triste !
Paul Verlaine ; Écouter la chanson bien douce (1880)

Votre âme est un paysage choisi que vont charmant masques et bergamasques jouant du luth et dansant et quasi tristes sous leurs déguisements fantasques.
Paul Verlaine ; Clair de lune, Fêtes galantes (1869)

Moi mort ou non, voici mon testament : Crains Dieu, ne hais personne, et porte bien ton nom.
Paul Verlaine ; À George Verlaine, Amour (1888)

Rêvons, c'est l'heure.
Paul Verlaine ; L'heure exquise, La bonne chanson (1872)

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !
Paul Verlaine ; Jadis et naguère, L'art poétique (1884)

Toi mon dernier, mon seul témoin, viens çà, chère, que je te baise, que je t'embrasse long et fort, mon coeur près de ton coeur bat d'aise.
Paul Verlaine ; Compagne savoureuse et bonne (1891)

Qu'importe ton passé, ma belle, et qu'importe, parbleu ! le mien : Je t'aime d'un amour fidèle et tu ne m'as fait que du bien.
Paul Verlaine ; Compagne savoureuse et bonne (1891)

Sans doute tu ne m'aimes pas comme je t'aime, je sais combien tu me trompas jusqu'à l'extrême.
Paul Verlaine ; Je suis plus pauvre que jamais (1891)

Il est grave : il est maire et père de famille.
Paul Verlaine ; Monsieur Prudhomme (1866)

J'ai rêvé d'elle, et nous nous pardonnions, non pas nos torts, il n'en est en amour.
Paul Verlaine ; Ballade en rêve (1888)

Vivent nous et vive l'amour !
Paul Verlaine ; Tu n'es pas du tout vertueuse (1891)

Ô tes baisers épatants ! sois-moi fidèle si possible et surtout si cela te plaît.
Paul Verlaine ; Tu n'es pas du tout vertueuse (1891)

Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles qui font souvent le bien et peuvent tout le mal.
Paul Verlaine ; Sagesse (1880)

Si ces hiers allaient manger nos beaux demains ?
Paul Verlaine ; Les faux beaux jours (1881)

La poésie de Paul Verlaine :