Physiologie du mariage, d'Honoré de Balzac (1829)

Les 53 citations d'Honoré de Balzac :

L'amour ne révèle ses plaisirs qu'à ceux qui confondent leurs pensées.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le bonheur en mariage résulte d'une parfaite entente entre époux.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le lit est tout le mariage.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

- Avez-vous remarqué, ma chère, que les femmes n'aiment en général que les sots ? - Que dites-vous donc là ? Duchesse, et comment accorderez-vous cette remarque avec l'aversion qu'elles ont pour leurs maris ?
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Avec son médecin, une femme honnête est, dans sa chambre, comme un ministre sûr de sa majorité : ne se fait-elle pas ordonner le repos, la distraction, la campagne ou la ville, les eaux ou le cheval, la voiture, selon son bon plaisir et ses intérêts ? Elle vous renvoie ou vous admet chez elle comme elle le veut.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Avec la migraine seule, une femme peut désespérer un mari.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le sort d'un ménage dépend de la première nuit.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, catéchisme conjugal (1829)

L'amour est la réunion de deux corps et de deux âmes.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Les charmes de la jeunesse sont l'unique bagage de l'amour.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Parler d'amour, c'est faire l'amour.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

L'amour est la poésie des sens.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Un amant apprend à une femme tout ce qu'un mari lui a caché.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

L'amour, ou il est sublime, ou il n'est pas ; mais quand il existe, il existe à jamais et va toujours croissant.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le mariage est une vie dans la vie.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Entre deux êtres susceptibles d'amour, la durée de la passion est en raison de la résistance de la femme.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Être passionné, c'est désirer toujours : mais peut-on toujours désirer sa femme ?
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le temps qu'un ignorant passe à consommer sa ruine est précisément celui qu'un homme habile sait employer à l'éducation de son bonheur.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

L'amour est l'accord du besoin et du sentiment.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Une femme n'est jamais si bavarde que quand elle se tait.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le talent, en amour comme en tout autre art, consiste dans la réunion de la puissance de concevoir et de celle d'exécuter. Le monde est plein de gens qui chantent des airs sans ritournelle, qui ont des quarts d'idée comme des quarts de sentiment, et qui ne coordonnent pas plus les mouvements de leurs affections que leurs pensées : c'est, en un mot, des êtres incomplets.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Un long avenir demande un long passé.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

L'amour durable est celui qui tient toujours les forces de deux êtres en équilibre.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

La femme qui aime plus qu'elle n'est aimée sera nécessairement tyrannisée.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

En toute chose, l'on ne reçoit qu'en raison de ce que l'on donne.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

L'ingratitude vient peut-être de l'impossibilité où l'on est de s'acquitter.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Ne commencez jamais un mariage par un viol.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le mariage est une science.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Il ne se rencontre pas plus de deux moments de plaisirs semblables, qu'il n'y a deux feuilles exactement pareilles sur un même arbre.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

En amour, la femme est comme une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui en sait bien jouer.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

L'intérêt d'un mari lui prescrit au moins autant que l'honneur de ne jamais se permettre un plaisir qu'il n'ait eu le talent de faire désirer par sa femme.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Faire naître un désir, le nourrir, le développer, le grandir, le satisfaire, c'est un poème tout entier.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Quand deux êtres sont unis par le plaisir, toutes les conventions sociales dorment. Cette situation cache un écueil sur lequel se sont brisées bien des embarcations. Un mari est perdu s'il oublie une seule fois qu'il existe une pudeur indépendante des voiles. L'amour conjugal ne doit jamais mettre ni ôter son bandeau qu'à propos.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Il est plus facile d'être amant que mari, par la raison qu'il est plus difficile d'avoir de l'esprit tous les jours que de dire de jolies choses de temps en temps.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

La femme est un délicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les frémissantes cordes, en étudier la pose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Les mœurs sont l'hypocrisie des nations, l'hypocrisie est plus ou moins perfectionnée.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Le mari qui ne laisse rien à désirer est un homme perdu.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

L'homme qui entre dans le cabinet de toilette de sa femme est philosophe ou un imbécile.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Si un homme ne sait pas distinguer la différence des plaisirs de deux nuits consécutives, il s'est marié trop tôt.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Dans le mariage, chaque nuit doit avoir son menu.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

La femme mariée est un esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Un homme ne peut se flatter de connaître sa femme, et de la rendre heureuse, que quand il la voit souvent à ses genoux.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, Le catéchisme conjugal (1829)

Un mari ne doit jamais s'endormir le premier, ni se réveiller le dernier.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, catéchisme conjugal (1829)

Un homme ne peut pas se marier sans avoir étudié l'anatomie et disséqué une femme au moins.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, catéchisme conjugal (1829)

La femme mariée la plus chaste peut être aussi la plus voluptueuse.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, catéchisme conjugal (1829)

Le mariage doit incessamment combattre un monstre qui dévore tout : l'habitude.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage, catéchisme conjugal (1829)

Un mari de talent ne suppose jamais ouvertement que sa femme a un amant.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Un amant ne donne pas seulement la vie à tout, il fait aussi oublier la vie ; Le mari ne donne la vie à rien.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Un amant a toutes les qualités et tous les défauts qu'un mari n'a pas.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

La vertu n'est peut-être que la politesse de l'âme.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

Une femme qui a ri de son mari ne peut plus l'aimer. Un homme doit être, pour la femme qui aime, un être plein de force, de grandeur, et toujours imposant. Une famille ne saurait exister sans le despotisme.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

J'admire les gens de lettres, mais de loin ; je les trouve insupportables, ils ont une conversation despotique ; je ne sais ce qui nous blesse le plus de leurs défauts ou de leurs qualités, car il semble vraiment que la supériorité de l'esprit ne serve qu'à mettre en relief leurs défauts et leurs qualités.
Honoré de Balzac ; Physiologie du mariage (1829)

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