Pierre Corneille (2)

Les citations de Pierre Corneille :

Quand la perte est vengée, on n'a plus rien perdu.
Pierre Corneille ; Horace (1640)

On pardonne aisément à qui trouve son mieux.
Pierre Corneille ; Mélite, II, 6, le 15 décembre 1629.

Chacun en son affaire est son meilleur ami.
Pierre Corneille ; Mélite, II, 4, le 15 décembre 1629.

De deux amis, apaisez la querelle.
Pierre Corneille ; Mélite, I, 2, le 15 décembre 1629.

S'attacher pour jamais aux côtés d'une femme ! Perdre pour des enfants le repos de son âme ! Voir leur nombre importun remplir une maison ! Ah ! qu'on aime ce joug avec peu de raison !
Pierre Corneille ; Mélite, I, 1, le 15 décembre 1629.

Bien qu'une beauté mérite qu'on l'adore, pour en perdre le goût, on n'a qu'à l'épouser.
Pierre Corneille ; Mélite, I, 1, le 15 décembre 1629.

Si le crime n'est nécessaire, il n'est point légitime.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

La timide équité détruit l'art de régner.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

Le droit consiste à ne rien épargner.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

Quand on craint d'être injuste, on a toujours à craindre.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

S'il a ma confidence, il a mon amitié.
Pierre Corneille ; Suréna, IV, 3, le 14 décembre 1674.

Un million de bras a beau garder un maître, un million de bras ne pare point d'un traître.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, V, 5 (1670)

C'est un triste honneur pour une grande âme, que d'accabler un frère et contraindre une femme.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, II, 2 (1670)

L'amour-propre lui seul allume, éteint, ou change nos désirs.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 3 (1670)

Quittez qui vous quitte.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 2 (1670)

Tout mon cœur vous préfère à cet heureux rival ; pour m'avoir toute à vous, devenez son égal.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 2 (1670)

Mon chagrin, tout injuste qu'il est : Je le chasse, il revient ; je l'étouffe, il renaît.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 1 (1670)

Allons où je n'aurai que vous pour souveraine, où vos bras amoureux seront ma seule chaîne.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, III, 5 (1670)

Vous êtes son amour, craignez d'être sa haine.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, V, 3 (1670)

On garde sans remords ce qu'on acquiert sans crimes.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)

Ma valeur est ma race, et mon bras est mon père.
Pierre Corneille ; Don Sanche d'Aragon, I, 3 (1650)

Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
Pierre Corneille ; Don Sanche d'Aragon, I, 3 (1650)

Injurieux destin qui seul me rends à plaindre !
Pierre Corneille ; Don Sanche d'Aragon, II, 3 (1650)

Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Pierre Corneille ; Le Cid, II, 1 (1636)

Deux amants que sépare une légère offense rentrent d'un seul coup d'oeil en pleine intelligence.
Pierre Corneille ; Andromède, IV, 2 (1650)