Pierre Desproges (2)

Les citations de Pierre Desproges :

Sans l'ennemi la guerre est ridicule.
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

Les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot.
Pierre Desproges ; Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires (1980-1983)

S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, et l'on doit rire de tout : de la guerre, de la misère et de la mort.
Pierre Desproges ; Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires (1980-1983)

Les riches, au fond, ne sont jamais qu'une minorité de pauvres qui ont réussi !
Pierre Desproges ; Textes de scène (1988)

Les riches forment une grande famille, un peu fermée certes, mais les pauvres, pour peu qu'on les y pousse, ne demanderaient pas mieux que d'en faire partie !
Pierre Desproges ; Textes de scène (1988)

Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

Je n'aime pas les racistes, mais j'aime encore moins les nègres.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.
Pierre Desproges ; Chroniques de la haine ordinaire (1986)

L'habitude, au bout d'un temps, ça devient toujours une manie !
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

J'adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à Racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois, et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C'est sectaire.
Pierre Desproges ; Textes de scène (1988)

Il ne suffit pas d'être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux.
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

Le temps nous presse sans trêve vers le trou final.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

Mourir n'est pas un problème, c'est à la portée du premier venu.
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

Sachons mourir sans dire de conneries !
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

Il était tellement obsédé qu'à la fin il sautait même des repas !
Pierre Desproges ; Vivons heureux en attendant la mort (1983)

La jeunesse est le levain de l'humanité, elle a besoin de dormir dans le calme, loin des insupportables gémissements des grabataires arthritiques égocentriques qui profitent de leur oisiveté pour agoniser tambour battant, même la nuit, alors que, nous le savons tous, il est strictement interdit de mourir bruyamment après vingt-deux heures !
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

La vieillesse est un naufrage, et nous sommes tous sur le même bateau, mes frères !
Pierre Desproges ; Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres (1981)

La détente : faut surtout pas appuyer dessus !
Pierre Desproges ; Fonds de tiroir (1990)

Les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence.
Pierre Desproges ; Fonds de tiroir (1990)

Le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais prête à rire.
Pierre Desproges ; Fonds de tiroir (1990)

Les chinois sont extrêmement nombreux, on peut evaluer leur nombre à beaucoup !
Pierre Desproges ; Les étrangers sont nuls (1998)

Quand ils sont ronds, les cubains sont cubiques.
Pierre Desproges ; Les étrangers sont nuls (1998)