Publilius Syrus (2)

Les citations de Publilius Syrus :

L'orgueil détruit l'intérêt que le malheur inspire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Dompter sa colère, c'est vaincre un grand ennemi.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il est honteux de dire ce qu'il n'est pas honnête de faire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'emprunteur se place au-dessous du préteur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'oubli de soi-même est la pierre de touche de la vraie grandeur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Vénus impérieuse est moins forte que Vénus caressante.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Un prompt refus affaiblit la déception.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Celui qui fait un second naufrage ne peut accuser Neptune.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'indulgence nous ménage de bons défenseurs.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Un bienfait est dû comme il est accordé.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le bonheur le plus facile à faire est celui d autrui.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La colère meurt promptement dans un bon cœur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'or irrite la soif de l'or, et ne l'étanche pas.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Celui-là dort bien qui ne sent pas combien il dort mal.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'inaction est toujours le meilleur parti pour celui qui n'a pas de bonheur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il faut voir dans le mal d'autrui ce qui est à fuir.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Savoir rendre, c'est multiplier les bienfaits.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Pensez du mal d'un ennemi, mais n'en dites pas.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le moins pauvre des hommes est celui qui désire le moins.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le comble de la misère est une vieillesse pauvre.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'avare est aussi pauvre de ce qu'il a que de ce qu'il n'a pas.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

On vit heureux tant qu'on ignore son malheur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Une perte ignorée n'en est pas une.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

On ne surmonte jamais de péril sans en courir un autre.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le peuple est heureux quand tout le monde obéit aux lois.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.