Sigmund Freud (2)

Les citations de Sigmund Freud :

Chacun de nous en arrive à ne plus voir que des illusions dans les espérances mises pendant sa jeunesse en ses semblables, et comme telles à les abandonner ; chacun de nous peut éprouver combien la malveillance de son prochain lui rend la vie pénible et douloureuse.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

La civilisation doit tout mettre en œuvre pour limiter l'agressivité humaine.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

L'homme est tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépens de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagements, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

Aime ton prochain comme il t'aime lui-même.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

La douleur d'un ami, s'il arrivait malheur à son fils, serait aussi la mienne.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

Si j'aime un autre être, il doit le mériter.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

Les amoureux se suffisent l'un à l'autre, et n'ont pas besoin d'un enfant commun pour être heureux.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, V (1929)

Les êtres humains ne sont pas tous dignes d'être aimés.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, IV (1929)

L'amour sexuel procure à l'être humain les plus fortes satisfactions de son existence.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, IV (1929)

La vie en commun ne devient possible que lorsqu’une pluralité parvient à former un groupement plus puissant que ne l’est lui-même chacun de ses membres, et à maintenir une forte cohésion en face de tout individu pris en particulier.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, III (1929)

Pour semblable qu'il soit à un dieu, l'homme d'aujourd'hui ne se sent pas heureux.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, III (1929)

L'écriture est le langage de l'absent.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, III (1929)

Que nous importe une longue vie si elle est pauvre en joies et riche en souffrance ?
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, III (1929)

Il y a quantité de chemins pour conduire au bonheur, mais il n'en est point qui y mène à coup sûr.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

L'action des stupéfiants est appréciée et reconnue comme un bienfait dans la lutte pour assurer le bonheur, ou éloigner la misère, que des individus et même des peuples entiers leur ont réservé une place permanente dans l'économie de leur libido.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

On travaille avec tous au bonheur de tous.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

Le bonheur acquis par l'isolement est celui du repos.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

Qui redoute le monde extérieur ne peut s'en défendre que par l'éloignement.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

La souffrance nous menace de trois côtés : dans notre propre corps qui, destiné à la déchéance et à la dissolution, ne peut même se passer de ces signaux d’alarme que constituent la douleur et l’angoisse ; du côté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables pour s’acharner contre nous et nous anéantir ; la troisième menace enfin provient de nos rapports avec les autres êtres humains.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

L'opposé du jeu n'est pas le sérieux mais la réalité.
Sigmund Freud ; Maximes et pensées (1856-1939)

Nos facultés de bonheur sont limitées, il nous est moins difficile de faire l'expérience du malheur.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, II (1929)

Un sentiment ne peut devenir une source d'énergie que s'il est l'expression d'un puissant besoin.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, I (1929)

Rien n'est plus stable en nous que le sentiment de nous-mêmes.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, I (1929)

Les pensées des hommes ne s'accordent jamais avec leurs actes.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, I (1929)

Tant que la vertu ne sera pas récompensée ici-bas, l'éthique prêchera dans le désert.
Sigmund Freud ; Malaise dans la civilisation, VIII (1929)