Sophie Arnould (2)

Les citations de Sophie Arnould :

Devant un homme comme vous, je ne suis pas une femme comme moi.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

L'homme est comme le serpent, qui passe aisément le corps où il a mis la tête.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Un sot qui se regarde dans un miroir ne se reconnaît pas lui-même.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Quand une fille est condamnée à l'hymen, elle en appelle à l'amour.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Il faut se consoler de tout ; les gens aujourd'hui sont si grossiers qu'ils appellent les choses par leur nom.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Il est des bibliothèques qui vivent le même sort que la bosse d'un bossu ! Elle est à lui, il s'en fait honneur, et jamais il ne la regarde.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Il faut crier comme des diables pour être entendu du paradis.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Il est des femmes qui regardent les amants du même œil que les cartes : elles s'en servent pour jouer quelque temps, elles les rejettent ensuite, en demandent des neuves, et finissent par perdre avec les neuves tout ce qu'elles ont gagné avec les vieilles.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

La plupart des femmes se tournent vers Dieu quand le diable n'en veut plus.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

La femme galante est un recueil d'historiettes dont la préface est le plus joli chapitre ; on se le prête, on s'en amuse ; mais le livre trouvant tant de curieux finit à force d'être lu par se délabrer, et bientôt il ne reste aux derniers lecteurs que l'errata.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

La femme qui veut se marier met la main dans un sac où il n'y a qu'une anguille sur une centaine de serpent ; il y a cent à parier contre un qu'au lieu de l'anguille c'est un serpent qu'elle prendra.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

En fait de flatterie, on aime mieux le peintre que le barbouilleur.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

L'État n'a point besoin de pantalon, il a toujours ses mains dans nos poches.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Il est souvent aussi difficile de faire parler une femme que de la faire taire.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

L'amant qui ne dépense qu'en soupirs n'est payé qu'en espérances.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Les hommes sont des caméléons qui changent de couleur pour mieux tromper les femmes.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Quand on découvre le patrimoine de certains politiciens, beaucoup d'entre nous regrettent d'être trop honnêtes.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Je ne cesserai de rire que lorsqu'on me fera pleurer.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Une femme aimable est un anneau qui circule dans la société, et que chacun peut mettre à son doigt.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Ce qui doit consoler un mari d'être trompé, c'est qu'il reste toujours propriétaire d'un bien dont les autres n'ont que l'usufruit.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

La meilleure femme du monde pour ne pas fatiguer son mari se fait faire des enfants par d'autres.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

La guerre et la pitié ne s'accordent jamais ensemble.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)

Quand on a passé les deux tiers de sa vie au grand jour, il est sage de passer le reste à l'ombre.
Sophie Arnould ; Pensées et anecdotes (1740-1802)