Marie-Henri Beyle, dit Stendhal

Quelques mots sur l'auteur :

Stendhal

Marie-Henri Beyle, dit Stendhal, est un écrivain français né le 23 janvier 1783 à Grenoble dans le département de l'Isère. Stendhal décède à son domicile parisien, Hôtel de Nantes au 22, rue Danielle-Casanova, le 23 mars 1842 à deux heures du matin.

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Les 53 citations de Stendhal :

L'amour vit dans les orages, chez lui tout est convulsif, s'il est un instant tranquille il est mort.
Stendhal ; Journal (1801-1817)

Le meilleur secret pour ne jamais tomber, c'est de rester toujours assis.
Stendhal ; Journal (1801-1817)

On gâte des sentiments tendres à les raconter en détail.
Stendhal ; La vie d'Henry Brulard (1838)

Le despotisme frappe le style de bêtise.
Stendhal ; Promenades dans Rome (1829)

Il est difficile de ne pas s'exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
Stendhal ; Journal (1801-1817)

La louange fine et délicate ne peut avoir de grâce qu'autant que la critique est permise.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Tout sentiment qu'on n'éprouve plus est un sentiment dont on n'admet point l'existence.
Stendhal ; Filosofia nova (posthume, 1931)

Donner une âme à tout, c'est le secret des anciens.
Stendhal ; Filosofia nova (1931)

La méfiance une fois contractée, la faiblesse humaine l'applique à tout.
Stendhal ; La Chartreuse de Parme (1939)

Il faut se faire un bonheur solitaire, indépendant des autres.
Stendhal ; Lettre à sa sœur Pauline, le 30 avril 1807.

Tout ce qui hait la tyrannie le porte aux nues ; tout ce qui vit de la tyrannie l'exècre et le calomnie.
Stendhal ; Rome, Naples et Florence (1817)

Un service en action, et non en paroles, c'est le plus grand service possible.
Stendhal ; Lettre de Stendhal, le 14 mars 1836.

L'amour est le père des imprudences.
Stendhal ; Lettre de Stendhal, le 25 novembre 1835.

La vie est si courte qu'il ne faut pas se priver de tout plaisir.
Stendhal ; Lettre de Stendhal, le 30 avril 1833.

Pour qui a goûté de la profonde occupation d'écrire, lire n'est plus qu'un plaisir secondaire.
Stendhal ; Journal (1801-1817)

La résignation douce et philosophique est la gaieté de la vieillesse.
Stendhal ; Armance (1827)

État parfait et heureux que cette douce intimité qui fait le charme de la vie.
Stendhal ; Armance (1827)

La politesse qui porte à préférer les autres à soi passe pour faiblesse.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

J'aime beaucoup la mauvaise compagnie, il y a plus d'imprévu.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Ce qui est le plus indifférent au monde, c'est une jolie femme française.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Ce qui charme un inconstant dans les voyages, c'est qu'on ne revoit jamais ce qu'on a déjà vu.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Ma tête est une lanterne magique : Je m'amuse avec les images, folles ou tendres, que mon imagination me présente.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Le grand mal de la vie, c'est l'ennui.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

Parler de soi est chose ridicule.
Stendhal ; Lettre à M. R. C., le 4 septembre 1820.

La sensibilité n'exige pas heureusement de grands efforts d'esprit ; même le plus plat des romanciers parvient à vous arracher une larme.
Stendhal ; Mélanges d'art et de littérature (1867)

Il n'y a qu'une loi en sentiment, c'est de faire le bonheur de ce qu'on aime.
Stendhal ; Journal (1801-1817)

Ce que j'aime du voyage, c'est l'étonnement du retour.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste (1837)

Il n'y a point de vraie grandeur dans les arts sans originalité.
Stendhal ; Vies de Haydn, Mozart et Métastase (1815)

Que sont les arts sans véritable passion dans le cœur de l'artiste ?
Stendhal ; Vies de Haydn, Mozart et Métastase (1815)

Ou l'on est soi-même, ou l'on n'est rien.
Stendhal ; Vies de Haydn, Mozart et Métastase (1815)

Tous les arts sont fondés sur un certain degré de fausseté.
Stendhal ; Vies de Haydn, Mozart et Métastase (1815)

Jamais une femme ne peut ressentir d'amitié pour une autre femme du même âge qu'elle.
Stendhal ; Lamiel, VI (1889)

La cause de toutes mes folies : j'aime.
Stendhal ; Lettres de Stendhal, le 9 février 1830.

Faire l'amour à une femme ordinaire ? La seule idée me révolte et j'en suis incapable.
Stendhal ; Lettres de Stendhal, le 30 juin 1819.

Faut-il se laisser mourir d'ennui par excès de prudence ?
Stendhal ; Lettres de Stendhal, le 30 avril 1835.

Le seul malheur est de mener une vie ennuyeuse.
Stendhal ; Lettres de Stendhal, le 20 avril 1833.

L'amitié descend et ne remonte pas.
Stendhal ; Lettres de Stendhal, le 25 février 1833.

On ne se console pas des chagrins, on s'en distrait.
Stendhal ; Armance (1827)

Ce n'est pas tant d'être riche qui fait le bonheur, c'est de le devenir.
Stendhal ; La vie de Rossini (1823)

Tout sentiment qu'on n'éprouve plus est un sentiment dont on n'admet point l'existence.
Stendhal ; Filosofia nova (posthume, 1931)

Tuez toujours, Dieu reconnaîtra les siens.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste (1837)

La vocation, c'est le bonheur d'avoir pour métier sa passion.
Stendhal ; La vocation.

La politique dans une œuvre littéraire, c'est un coup de pistolet au milieu d'un concert.
Stendhal ; La Chartreuse de Parme (1939)

Rien n'a jamais troublé la singulière amitié.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste, Lyon 1837.

Prenez garde à vous ; si vous continuez à être de bonne foi, nous allons être d'accord.
Stendhal ; Racine et Shakespeare (1825)

Toute sa vie avoir peur, n'est-ce pas du malheur ?
Stendhal ; Mémoires d'un touriste, Bourgogne 1838.

Ce n'est point par égotisme que je dis je ; c'est qu'il n'y a pas d'autre moyen de raconter vite.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste, Verrières (Sceaux) 1837.

Napoléon était sûr de l'amour des peuples ; jamais avec lui la liberté n'eût été possible.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste, Tarascon 1837.

Quand une femme prêche, elle parle d'amour.
Stendhal ; Mémoires d'un touriste, Genève 1837.

Dans tous les partis, plus un homme a d'esprit, moins il est de son parti.
Stendhal ; La vie de Napoléon (1818)

Un peu de passion augmente l'esprit, beaucoup l'éteint.
Stendhal ; La vie de Henry Brulard (1890 et 1949)

Un fils est un créancier donné par la nature.
Stendhal ; Lucien Leuwen, Inachevé (1894 et 1926)

Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c'est l'âme du lecteur.
Stendhal ; La vie d'Henry Brulard (1838)

Ses citations classées par œuvres :