Les Misérables, de Victor Hugo (2)

Les citations de Victor Hugo :

Blessure au dehors ; guérison au dedans.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Quelle grande chose, être aimé ! quelle chose plus grande encore, aimer ! Le cœur devient héroïque à force de passion : il ne se compose plus que de rien de pur ; il ne s'appuie plus que sur rien d'élevé et de grand. Une pensée indigne n'y peut pas plus germer qu'une ortie sur un glacier. L'âme haute et sereine, inaccessible aux passions et aux émotions vulgaires, dominant les nuées et les ombres de ce monde, les folies, les mensonges, les haines, les vanités, les misères, habite le bleu du ciel, et ne sent plus que les ébranlements profonds et souterrains de la destinée, comme le haut des montagnes sent les tremblements de terre.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Cœurs profonds, esprits sages, prenez la vie comme Dieu la fait ; c'est une longue épreuve, une préparation inintelligible à la destinée inconnue : cette destinée, la vraie, commence pour l'homme à la première marche de l'intérieur du tombeau, alors il lui apparaît quelque chose, et il commence à distinguer le définitif : le définitif, songez à ce mot. Les vivants voient l'infini ; le définitif ne se laisse voir qu'aux morts. En attendant, aimez et souffrez, espérez et contemplez. Malheur, hélas ! à qui n'aura aimé que des corps, des formes, des apparences ! La mort lui ôtera tout : tâchez d'aimer des âmes, vous les retrouverez.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

J'ai rencontré dans la rue un jeune homme très pauvre qui aimait : son chapeau était vieux, son habit était usé ; il avait les coudes troués ; l'eau passait à travers ses souliers, et les astres à travers son âme.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

S'il n'y avait pas quelqu'un qui aime, le soleil s'éteindrait.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Oh ! être couchés côte à côte dans le même tombeau, la main dans la main, et de temps en temps, dans les ténèbres, nous caresser doucement un doigt, cela suffirait à mon éternité.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

C'est une chose étrange, savez-vous cela ? Je suis dans la nuit. Il y a un être qui en s'en allant a emporté le ciel !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

L'amour vrai a besoin de l'éternité pour son dévouement et ses espérances.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

La poésie d'un peuple est l'élément de son progrès.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le progrès marche ; il fait le grand voyage humain et terrestre vers le céleste et le divin.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le progrès est le mode de l'homme.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Quel vide que l'absence de l'être qui à lui seul remplit le monde !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Pour la foule, la réussite a presque le même profil que la suprématie.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Vous rappelez-vous notre douce vie lorsque nous étions si jeunes tous deux, et que nous n'avions au cœur d'autre envie, que d'être bien mis et d'être amoureux !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Rien n'est stupide comme vaincre ; la vraie gloire est convaincre.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

On ne sépare point un père de son enfant.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Penser, voilà le triomphe vrai de l'âme.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le mariage est une greffe, cela prend bien ou mal.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

La curiosité est une gourmandise ; voir, c'est dévorer.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

À bas les philosophes ! la sagesse, c'est la jubilation : Jubilez, jubilons.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le diable, malin, s'est mis à haïr l'homme ; l'homme, plus malin, s'est mis à aimer la femme.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Hélas ! comme la maladie improvise la vieillesse !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Peu mentir n'est pas possible ; celui qui ment, ment tout le mensonge.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Mentir, c'est la face même du démon ; Satan a deux noms : Il s'appelle Satan et Mensonge.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Adorez-vous, et fichez-vous du reste ; croyez ce que je dis là, c'est du bon sens.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

La meilleure manière d'adorer Dieu, c'est d'aimer sa femme : Je t'aime ! voilà mon catéchisme.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Mieux vaut être la dent que l'herbe.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

L'amour, c'est là l'unique extase.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Bon sens ne peut mentir.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Mourir par manque d'amour, c'est affreux. L'asphyxie de l'âme !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Après une vie d'amour, une éternité d'amour, c'est une augmentation.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Rien ne suffit à l'amour : on a le bonheur, on veut le paradis ; on a le paradis, on veut le ciel.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Comme l'âme est triste quand elle est triste par l'amour !
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Là où il y a vraiment mariage, c'est-à-dire où il y a amour, l'idéal s'en mêle.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

À l'infini, il faut l'inépuisable.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le propre de la vérité, c'est de n'être jamais excessive.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

On n'empêche pas plus la pensée de revenir à une idée que la mer de revenir à un rivage.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le jour où une femme qui passe devant vous dégage de la lumière en marchant, vous êtes perdu, vous aimez.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Aimer un être, c'est le rendre transparent.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Cœurs profonds, esprits sages, prenez la vie comme Dieu l'a faite.
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

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