Alphonse Jean-Baptiste Karr (5)

Les meilleures paroles de Alphonse Karr :

Sous prétexte de protéger certaines industries, on protége en France certains industriels.
Alphonse Karr ; Voyage dans Paris (1852)

Tout homme de courage est homme de parole ; à des vices bas, il ne peut consentir.
Alphonse Karr ; Le siècle des microbes (1891)

Quand la femme obéit à ses instincts, ce qu'elle aime le plus dans l'homme, c'est l'audace.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La plaisanterie, c'est une arme que j'ai choisie avec préméditation.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)

S'il faut respecter le bonheur des autres, il faut également traiter le sien avec délicatesse.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

La fuite demande de l'habileté ; une fuite réussie est une victoire sur un ennemi plus fort.
Alphonse Karr ; Clovis Gosselin (1851)

Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Le bon sens réunit tout d'abord la majorité, mais contre lui.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Une femme aime moins son amant pour l'esprit qu'il a que pour l'esprit qu'on lui trouve.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Semblable à un arbre dont les feuilles tombent, l'homme qui vieillit voit tout mourir autour de lui.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

La poésie ne sait parler du bonheur que lorsqu'il est absent, perdu ou passé.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Les injures sont humiliantes pour celui qui les dit, quand elles n'humilient pas celui qui les reçoit.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

En politique, plus ça change, plus c'est la même chose.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

L'erreur a ses martyrs comme la vérité.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La vérité est le nom que les plus forts donnent à leur opinion.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Beaucoup de femmes ne s'aperçoivent pas qu'une noble simplicité à beaucoup de succès.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

J'ai fait pendant quinze ans une guerre assez rude, non seulement aux vices, mais aux vicieux ; non seulement à l'absurdité, mais aux sots ; — mais, en ce temps-là, je n'étais jamais à plus de soixante lieues de ceux que j'attaquais, et au besoin je faisais au moins la moitié du chemin pour demander pardon d'une erreur ou la rectifier, ou pour maintenir une vérité et la soutenir.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Les envieux égoïstes s'efforcent d'étouffer et de cacher le bien fait par autrui.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Avec de l'imagination, on peut adorer une femme ; il n'est pas aussi facile de l'aimer.
Alphonse Karr ; Vendredi soir (1835)

Une fois pour toutes, je vous le déclare hautement, je n'aime que ceux qui m'aiment.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

L'amour, le véritable amour purifie tout comme le feu.
Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)

En amour, les femmes regardent le commencement, et les hommes la fin.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Relativement aux femmes et à l'amour, l'homme est bien faible... surtout lorsqu'il est fort.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

La femme que l'on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu'on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Ses citations classées par œuvres :

Le chemin le plus court »