Alphonse Karr (6)

Les meilleures paroles de Alphonse Karr :

La fuite demande de l'habileté ; une fuite réussie est une victoire sur un ennemi plus fort.
Alphonse Karr ; Clovis Gosselin (1851)

Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Le bon sens réunit tout d'abord la majorité, mais contre lui.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Une femme aime moins son amant pour l'esprit qu'il a que pour l'esprit qu'on lui trouve.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Semblable à un arbre dont les feuilles tombent, l'homme qui vieillit voit tout mourir autour de lui.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

La poésie ne sait parler du bonheur que lorsqu'il est absent, perdu ou passé.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Les injures sont humiliantes pour celui qui les dit, quand elles n'humilient pas celui qui les reçoit.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

En politique, plus ça change, plus c'est la même chose.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

L'erreur a ses martyrs comme la vérité.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

La vérité est le nom que les plus forts donnent à leur opinion.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Beaucoup de femmes ne s'aperçoivent pas qu'une noble simplicité à beaucoup de succès.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

De toutes les plus belles actions, la plus belle est sans contredit de cacher son mérite.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Les envieux égoïstes s'efforcent d'étouffer et de cacher le bien fait par autrui.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Avec de l'imagination, on peut adorer une femme ; il n'est pas aussi facile de l'aimer.
Alphonse Karr ; Vendredi soir (1835)

Une fois pour toutes, je vous le déclare hautement, je n'aime que ceux qui m'aiment.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

L'amour, le véritable amour purifie tout comme le feu.
Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)

En amour, les femmes regardent le commencement, et les hommes la fin.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Relativement aux femmes et à l'amour, l'homme est bien faible... surtout lorsqu'il est fort.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

La femme que l'on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu'on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

Le langage de l'amour a une si douce musique qu'on n'est pas exigeant pour les paroles.
Alphonse Karr ; En fumant (1861)

L'oubli pour l'absent est une loi inévitable ; lui aussi t'oubliera.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

Notre vie à nous deux est unie et isolée au milieu du monde.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

Ce serait une épouvantable chose que l'avarice, si les avares vivaient toujours.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Quand l'avare meurt, les héritiers ouvrent le robinet de la citerne.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Ses citations classées par œuvres :

Le chemin le plus court »