Henri-Frédéric Amiel (5)

Les meilleures paroles de Henri-Frédéric Amiel :

L'enfer est le malheur sans espérance.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Pauvre cœur, que d'illusions t'ont bercé, que d'espérances t'ont caressé, pour finir par la haine.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Accuser le sort ou s'accuser soi-même ajoute du mal au mal.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Vivre dans le divin, comprendre le divin, exprimer le divin, que ce soit là ta devise.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Mieux vaut la mort que le déshonneur.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le bien et le mal se paient d'eux-mêmes, donnez et vous recevrez, refusez et on vous refusera.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 décembre 1849.

Le sommeil est une sorte d'innocence, et de purification.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 février 1865.

Il faut, pour bien avoir les deux pieds sur terre, se rappeler qu'on est ce qu'on est.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

L'amour est l'exaltation de la vie, et la tendresse le couronnement de l'amour.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 août 1861.

Tâche de défendre ta petite santé et ta petite aisance et ta bonne humeur, car le monde te laisse absolument à toi-même. S'il recherche la jeunesse et s'il plaint le vieillard, il est indifférent pour l'âge mûr, qui est toujours censé se suffire à lui-même.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 mars 1872.

Toute malice est petite comparée à la malice de la femme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 juillet 1868.

L'instinct est jumeau du génie, et le coeur féminin est un nid d'adorables instincts.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 juillet 1861.

Le succès est un fruit de l'audace.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

La femme est faite pour l'homme, mais l'homme n'est pas fait pour la femme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 avril 1867.

L'honnête homme trompé s'éloigne et ne dit mot.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 mai 1872.

Une femme fidèle dont le cœur est pris, c'est un jardin sous clef, une fontaine close.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Un moucheron peut mettre un lion sur les dents ; une puce peut faire brandir la massue d'Hercule.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 août 1880.

La confiance ne se commande pas, et la bonté ne se présume pas.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le semblable seul agit sur le semblable.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 avril 1873.

On ne se justifie, on ne se dévoile, on ne s'épanche qu'en présence de l'amitié.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 mai 1866.

Partout querelle, dispute, zizanie ; que le monde est fatigant !
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 novembre 1872.

Les sots, les vaniteux, les fats, les niais, les gourmés, les cuistres, les grimauds, les pédants de tout pelage, de tout rang, et de toute forme, tout ce qui pose, perche, piaffe, se rengorge, se grime, se farde, se pavane, se cambre, s'écoute, s'impose, tout cela c'est le gibier du satirique.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 février 1868.

L'amour maternel ne veut que le bonheur de l'être aimé, même sans en être la source.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 2 décembre 1877.

Le néant peut seul cacher l'infini.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 août 1873.

Les jamais portent malheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime (1870)

Quelques œuvres de Henri-Frédéric Amiel :