Henri-Frédéric Amiel (5)

Les meilleures paroles de Henri-Frédéric Amiel :

Qui ne réussit pas à se faire comprendre, et qui a la majorité contre lui, est relativement un fou, un isolé, un énigmatique.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 décembre 1875.

Chaque négligence est un grief qu'on n'oublie jamais.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 août 1863.

Sois ce que tu dois être, le reste regarde Dieu.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le découragement, c'est le vampire qui nous boit le sang du cœur, et qui nous ôte la force de faire.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 septembre 1869.

Enfant, on est libre ; libre, on est malheureux.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 décembre 1849.

Le succès bien souvent ne vaut pas ce qu'il coûte.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 30 mars 1875.

Les droits d'autrui sont aussi sacrés que les droits personnels.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 mars 1872.

Vivre, c'est faire du bien, vivre c'est aimer et vouloir.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 mai 1872.

Le journal intime, ce monologue quotidien, est une forme de la prière, un entretien de l'âme avec son principe, un dialogue avec Dieu.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.

Le savoir-faire et le courage ne font pas la destinée, mais y contribuent.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 2 octobre 1872.

Il n'est pas sur cette terre un homme complet, pauvre nature humaine !
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 octobre 1864.

Le manque d'amour me rend stérile, le bonheur me rendrait fécond.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 février 1853.

La paresse est ingénieuse, elle sait se faire de l'ignorance un bouclier.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 février 1853.

L'enfer est le malheur sans espérance.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Pauvre cœur, que d'illusions t'ont bercé, que d'espérances t'ont caressé, pour finir par la haine.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Accuser le sort ou s'accuser soi-même ajoute du mal au mal.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Vivre dans le divin, comprendre le divin, exprimer le divin, que ce soit là ta devise.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Mieux vaut la mort que le déshonneur.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le bien et le mal se paient d'eux-mêmes, donnez et vous recevrez, refusez et on vous refusera.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 décembre 1849.

Le sommeil est une sorte d'innocence, et de purification.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 février 1865.

Il faut, pour bien avoir les deux pieds sur terre, se rappeler qu'on est ce qu'on est.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1821-1881)

L'amour est l'exaltation de la vie, et la tendresse le couronnement de l'amour.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 août 1861.

Tâche de défendre ta petite santé et ta petite aisance et ta bonne humeur, car le monde te laisse absolument à toi-même. S'il recherche la jeunesse et s'il plaint le vieillard, il est indifférent pour l'âge mûr, qui est toujours censé se suffire à lui-même.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 mars 1872.

Toute malice est petite comparée à la malice de la femme.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 juillet 1868.

L'instinct est jumeau du génie, et le coeur féminin est un nid d'adorables instincts.
Paroles de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 juillet 1861.

Quelques œuvres de Henri-Frédéric Amiel :