Pierre Corneille (4)

Les meilleures paroles de Pierre Corneille :

La peine qui n'est plus augmente nos délices.
Pierre Corneille ; La veuve (1632)

La confidence avec un bon ami jamais, sans l'offenser, ne s'exerce à demi.
Pierre Corneille ; La veuve (1632)

L'ambition déplaît quand elle est assouvie.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)

On n'aime point à voir ceux à qui l'on doit tout.
Pierre Corneille ; Nicomède, II, 1, 418 (1651)

J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
Pierre Corneille ; Sophonisbe (1663)

D'un chagrin secret la sombre et dure loi m'y fait voir des malheurs qui ne sont que pour moi.
Pierre Corneille ; Sophonisbe (1663)

On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
Pierre Corneille ; Andromède, I, 1 (1650)

La trahison seule a pour lui des appas ; son crime est sans excuse.
Pierre Corneille ; La place royale (1634)

La gloire et le plaisir, la honte et les tourments, tout doit être commun entre de vrais amants.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)

Détacher sans regret votre âme de la mienne !
Pierre Corneille ; Andromède, II, 3 (1650)

Si vous vous aimez, gagnez sur vous ce point, de vous donner entière, ou ne vous donnez point.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 1 (1670)

La façon de donner vaut mieux que ce qu'on donne.
Pierre Corneille ; Le menteur, I, 1 (1644)

Faites votre devoir, et laissez faire aux dieux.
Pierre Corneille ; Horace (1640)

Qui se venge à demi, court lui-même à sa perte.
Pierre Corneille ; Rodogune (1644)

L'obéissance est un métier bien rude.
Pierre Corneille ; Nicomède, II, I, 383 (1662)

Qu'il fait bon avoir enduré ! Que le plaisir se goûte au sortir des supplices !
Pierre Corneille ; La veuve (1632)

L'amour rend tout permis, un véritable amant ne connaît point d'amis.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)

La raison et l'amour sont ennemis jurés.
Pierre Corneille ; La veuve, II, 3 (1632)

Je vous aime beaucoup moins que mon Dieu, mais bien plus que moi-même.
Pierre Corneille ; Polyeucte martyr, IV, 3 (1642)

À force d'être juste, on est souvent coupable.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

Lorsque le malade aime sa maladie, qu'il a peine à souffrir que l'on y remédie !
Pierre Corneille ; Le Cid (1636)

L'absence ne fait mal que de ceux que l'on aime.
Pierre Corneille ; La veuve (1632)

Quelque fin que tu sois, tiens-toi pour affiné.
Pierre Corneille ; La place Royale (1635)

Ce que Dieu donne bien à la mère des hommes, ne le refusons pas à la Mère de Dieu.
Pierre Corneille ; Eve et Marie.

Si je perds bien des maîtresses, j'en fais encore plus souvent, et mes voeux et mes promesses ne sont que feintes caresses.
Pierre Corneille ; Chanson.

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