Publilius Syrus (6)

Les meilleures paroles de Publilius Syrus :

Nul vice qui ne trouve un complaisant appui, et ne traîne un essaim de flatteurs après lui.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Les vices haut placés, d'autant plus apparents, quelque petits qu'ils soient sont toujours les plus grands.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Quand le vrai mérite obtient sa récompense, le travail enhardi renaît à l'espérance.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Ne prends pas sans compter ce qu'un hâbleur avance : Ceux qui parlent beaucoup méritent peu créance.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Les plus humbles efforts ont aussi leur victoire, le travail dans sa voie est suivi par la gloire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Il n'est pas d'ennemi plus dangereux, ni pire, qu'un soi-disant ami qui contre nous conspire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Les défauts des autres enseignent au sage à corriger les siens.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

L'affliction qui tue une autre affliction, prend sa place et tient lieu de consolation.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La fortune a parfois un enivrant poison, à ceux qu'elle veut perdre elle ôte la raison.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La méchanceté heureuse est la calamité des gens de bien.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Fou, qui veut exercer l'autorité suprême, et ne sait seulement commander à lui-même.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le silence des sots a bien son avantage : Un sot veut-il se taire, il passera pour sage.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

En sachant ménager et conserver son bien, à sa famille, en outre, on assure le sien.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Si vraiment l'ignorance est un mal sans douleur, la pauvreté d'esprit, n'est-ce pas le bonheur ?
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Tout pouvoir qui fléchit, une fois affronté, voit décliner sa force et son autorité.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Dans la prospérité tel dont le front se dresse, devant les coups du sort s'humilie et s'abaisse.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Celui qui ne sait pas épargner ses amis, donne infailliblement prise à ses ennemis.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Quand l'esprit est distrait, et se trompe de route, les yeux ne tardent guère à ne plus y voir goutte.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Dans la justice même il faut de la mesure, et l'extrême justice est une extrême injure.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Discutée avec calme, une thèse s'éclaire, mais la vérité fuit aux cris de la colère.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

La vengeance, achetée à notre détriment, est un plaisir de fou, payé trop chèrement.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Quand l'accusateur plaide et juge à la fois, c'est la force qui règne à la place des lois.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Quand le sort obstiné s'acharne à nous trahir, toute prudence échoue, et ne peut qu'obéir.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

Le pauvre lutte, hélas ! contre le pot de fer, le jour où avec le riche il veut aller de pair.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

À la coupe dorée aisément on se grise, et parfois le bonheur nous pousse à la sottise.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.