Alfred de Musset (4)

Les meilleures pensées de Alfred de Musset :

Tu te sens le cœur pris d'un caprice de femme, et tu dis qu'il se brise à force de souffrir. Tu demandes à Dieu de soulager ton âme : Ton âme est immortelle, et ton cœur va guérir.
Alfred de Musset ; Lettre à Alphonse de Lamartine (1834)

Aimer est quelque chose, et le reste n'est rien.
Alfred de Musset ; Idylle (1850)

Vive l'amour que l'ivresse accompagne ! Que tes baisers brûlants sentent le vin d'Espagne !
Alfred de Musset ; Rolla III (1833)

Est-ce que j'aime ma maîtresse ? Non, par ma foi ! Son veuvage ne l'intéresse pas plus que moi.
Alfred de Musset ; Le mie prigioni (1843)

Tous les amours ne se ressemblent pas, toutes les maitresses se ressemblent.
Alfred de Musset ; Roman par lettres (1839)

Oh ! laissez-moi vous tenir enlacées, boire dans vos baisers des amours insensées.
Alfred de Musset ; Poésies posthumes, Vision (1829)

Fais de ton amour un jour au lieu d'un songe.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles, Se voir le plus possible (1850)

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Poète, prends ton luth, et me donne un baiser.
Alfred de Musset ; La nuit de mai (1835)

Les plus courts plaisirs de ce monde souvent font les meilleurs amours.
Alfred de Musset ; Adieu, Suzon !

On ne badine pas avec l'amour.
Alfred de Musset ; On ne badine pas avec l'amour (1834)

Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les cœurs se répondre.
Alfred de Musset ; La confession d'un enfant du siècle (1836)

Qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

Trop de pudeur est sans doute un défaut, mais le mariage lève bien des scrupules.
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

L'action d'un gentilhomme n'est pas de maltraiter les honnêtes gens.
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

Est-ce donc une monnaie que votre amour, pour qu'il puisse passer ainsi de mains en mains ?
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

À Dieu ne plaise que je vous déplaise.
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

L'amour peut voler un baiser, mais non pas l'amitié.
Alfred de Musset ; Comédies et proverbes (1849)

L'amour, vous le savez, cause une peine extrême, c'est un mal sans pitié que vous plaignez vous-même.
Alfred de Musset ; À Ninon (1837)

Les larmes du passé fécondent l'avenir.
Alfred de Musset ; Sur la naissance du comte de Paris, le 23 août 1838.

J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse ?
Alfred de Musset ; Premières poésies, Chanson (1831)

Il existe souvent une certaine fleur qui s'en va dans la vie, et s'effeuille du cœur.
Alfred de Musset ; Poésies, À Sainte-Beuve (1837)

Que d'amour de vous, il est doux de souffrir.
Alfred de Musset ; Poésies posthumes, À Ninon (1837)

Mon génie était dans ta gloire ; mon courage était dans tes yeux.
Alfred de Musset ; Poésies posthumes, À Mademoiselle Rachel (1834)

Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain.
Alfred de Musset ; Poésies nouvelles (1850)