Henri-Frédéric Amiel (4)

Les meilleures pensées de Henri-Frédéric Amiel :

La vie est une lutte où chaque jour doit être un combat contre soi-même.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 septembre 1850.

Il y a plus d'âme dans une larme que dans un sourire.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 30 mars 1851.

Sur la pente de la désaffection, on roule vite jusqu'à la haine.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 2 février 1853.

Un rien est le commencement de tout.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 août 1877.

Quand je ne sens pas les bornes, je n'ai plus de confiance dans la limite.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 juin 1848.

Le succès donne de l'aplomb et de l'entrain.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 novembre 1872.

Le recueillement est comme un bain de l'âme dans la contemplation, et le journal intime n'est que le recueillement, plume en main.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 janvier 1872.

Mon âme ne se découvre que dans l'intimité sûre.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 décembre 1872.

Rendre heureux est encore le plus sûr des bonheurs.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 30 mai 1877.

Chacun juge d'après soi-même, c'est pourquoi nos jugements nous jugent et nous décèlent.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 mai 1869.

La paresse s'empare de tout prétexte pour se croiser les bras.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 13 janvier 1853.

L'amour envahissant et jaloux veut absorber son objet et le rendre heureux, mais non pas le laisser être heureux.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 2 décembre 1877.

Le devoir est la nécessité volontaire, la lettre de noblesse de l'homme.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 5 mai 1848.

Je ne crois pas à la vie, je ne crois pas à une Providence individuelle et paternelle ; je sais que tout désir trompe, que tout espoir leurre, que tout effort échoue, que rien de bon n'est stable et durable, que tout ce que nous voudrions retenir nous est arraché ; je sais que la sainteté est aussi hors de nos prises que le bonheur, je vois partout l'irréparable, l'inévitable et l'inaccessible.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 juin 1877.

On ne joue pas sa vie à pile ou face ou à la courte paille.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Les fragments d'un journal intime (1852)

Les atouts vont au joueur prospère.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 2 septembre 1869.

Un badinage sans fiel peut provoquer des rancunes sans fin.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 février 1878.

Agis à découvert, va à ton but franchement, sans mystère, et le front toujours levé.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 13 octobre 1840.

Ose être toi-même, et dis-toi que tu en vaux un autre.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 13 octobre 1840.

Apprends à avoir confiance en toi, et tu sauras vivre.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 novembre 1865.

Qui a plus de confiance en soi a un plus joyeux courage.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 mars 1867.

Le baiser sur la bouche est l'hymen poétique.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 août 1861.

Ne serait-ce point l'instinct de conservation et de préservation qui nous rend si insociables, si difficiles à contenter et à associer ? Il nous faut toujours remettre de l'air entre nous et les autres, fussent-ils nos collègues, nos parents, nos amis ; nous ne pouvons les supporter à la continue, parce qu'ils ne satisfont quelque chose en nous qu'au détriment d'autre chose, c'est-à-dire parce qu'ils ne favorisent pas l'essor de tout notre être. Réciproquement, nous les fatiguons et les ennuyons assez vite.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 octobre 1877.

Qui ne réussit pas à se faire comprendre, et qui a la majorité contre lui, est relativement un fou, un isolé, un énigmatique.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 3 décembre 1875.

Chaque négligence est un grief qu'on n'oublie jamais.
Pensée de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 4 août 1863.